Les informations sur les vignettes…

Les vignettes sur des photos peuvent nous jouer des tours des fois.

Mary Malloy

Cette photo vient de la collection de cette petite fille.

Sylvia Marie Combe

Sylvia Marie Combe est devant sa mère Sylvia Elizabeth Bleau Combe, la fille d’Agnès Alexandre Bleau que l’on voit à droite. Le monsieur à gauche est son oncle Leo Combe avec son fils Anthony. Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais je sais quand m’arrêter…

Je suis donc certain de ce que j’avance concernant les gens sur cette photo.

Sylvia est née en 1918 et elle serait toujours en vie. Elle avait conservé toutes les photos de famille. C’est donc elle qui avait écrit les vignettes sur la centaine de vieilles photos.

Sauf que…

Elle s’était trompée sur certaines et elle s’est peut-être trompée sur celle-ci.

Mary Malloy

Disons pour la forme que c’est bel et bien Mary Malloy, la fille de Philomène Alexandre, fille de Philomène Lagacé, fille d’Onésime Cadieux, la petite-fille de Kinogenini Mentosaky.

Ojibwe woman

Disons…

Mary Malloy a marié Enrico Turconi. Ça, il n’y a pas grand monde qui savent ça dans le monde sauf quelques initiés. Mary a eu au moins quatre enfants dont Viola, une 3e cousine!

Viola n’a pas eu d’enfants, car on n’en indique pas dans cet avis de décès.

Obituary for Viola  St. John

CHICOPEE-

Viola M.  (Turconi) St. John, 102, a longtime Chicopee resident passed away on Sunday, March 31, 2013 at Willimansett Center. She was born in Holyoke on January 29, 1911 a daughter of the late Enrico and Mary (Malloy) Turconi. She was primarily a homemaker and enjoyed spending time with her late husband Fred N. St. John who died in 1991 and her extended family. Viola was a longtime communicant of Assumption Church in Chicopee and will be missed by her nieces, nephews and cousins.

 

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Ni Anne-Marie Cadieux ni Denis Lévesque m’ont encore écrit

Pas grave, car Manon Gravel l’a fait… sauf que… elle en pose des questions!

Je vous en mets des tits bouts.

Vendredi, 5 septembre 2014

Bonjour bonjour..!!!
 
Et je vous invite à aller voir mon site internet généalogie, par “My Heritage.com”.
 
J’ai commencé à monter mon arbre par ce programme-ci, que j’ai  beaucoup aimé. Comme j’avais déjà en main, plusieurs arbres, dont les recherches avaient été faites “ grosso modo” Clignement d’œil.

Je trouvais, pour moi, important alors de tout rejoindre cela, par mes familles, la mienne, paternelle, et mon ex-mari aussi, côté paternel et maternelle (Laneuville). Complétant mes recherches via les sites de “MES AÏEUX.COM”… et “NOS ORIGINES.COM”… ensuite refaire totalement, m’amenant ainsi d’autres découvertes, du côté de maman, CYR…

Bien voilà, ce que vous pourrez voir, et on se partage nos renseignements au besoin.
 
Je voulais savoir, comme vous semblez assez puis-je dire “expert” ?? Se tordre de rire dans le domaine, et votre blogue est bien le fun. On a quand même, maintenant plusieurs sites qui nous offrent de monter nos arbres.

Pour vous dire,. Je trouve cela super bien, on peut facilement importer nos gedcom..etc, .mais ?????? Ancestry ?? Mes Aieux ??? ou ???? Qu’en pensez-vous ??? Faut-il importer, et refaire ??? Car j’imagine que l’on peut probablement ainsi, partager plus largement…mais en même temps…??? C’est un peu doubler nos travaux… ??

Et moi la question aussi qui m’embête de ce dernier siècle….”la question du siècle” !!! De retour dans quelques minutes. En fait, disons qu’on recule, des années 1600, ou était-ce aussi, fréquent que l’homme porte les deux noms de famille ??? Paternel bien sûr, mais celui maternelle aussi ??? Ensuite voilà, aujourd’hui, avec nos familles beaucoup, BEAUCOUP moins nombreuses….. plusieurs enfants portent maintenant aussi… les deux noms ! Peut-être en laisseront-ils tomber un ou deux ou quatre…. Si Antoine Gravel-Bilodeau marie un Isabelle Lagacé-Jutras ????

Et encore là, on a beaucoup de mariages…!!!!

Ouffff devrais-je partir un blogue là dessus…..

Au plaisir d’avoir ton idée sur ce….
à bientôt,

Manon

J’ai répondu ceci…

Bonjour Manon,

J’ai bien reçu l’invitation.

Je connais My Heritage, mais j’ai migré tout sur Ancestry comme membre visiteur en 2009.

Contrairement à vous, je n’ai pas aimé ce site.
Je vous suggère plutôt Ancestry, sauf que il vous faudrait tout recommencer, et c’est là le problème en généalogie.
On trouve le meilleur outil après en avoir essayé plusieurs.

Je vais en glisser un mot dans un prochain billet.

En attendant, je vous invite comme membre de mon site Ancestry.
Pas nécessaire de payer, même si on aimerait bien que vous le fassiez.

Je vous recontacte.

Pierre

St-Mathias-sur-Richelieu

Pour vous éviter d’aller Googler ça sur Internet.

Pris sur le site de la municipalité…

Étrangement on ne parle pas du choléra de 1832.

Historique

La municipalité de Saint-Mathias-sur-Richelieu est active depuis plus de trois siècles. L’importance stratégique de la rivière Richelieu, jadis principale axe de communication et de transport entre le Bas-Canada et les États-Unis, est à l’origine de la naissance et de l’effervescence de notre municipalité.

En 1672, le sieur Jacques de Chambly, capitaine au régiment de Carignan-Salières, reçoit une seigneurie de six lieus de longueur sur une lieu de profondeur de part et d’autres de la rivière Richelieu. L’année suivante, il accorde de premières concessions sur la rive est du bassin de Chambly. La tradition orale rapporte que l’endroit est alors appelé Pointe-Olivier, du nom de l’un des pionniers.

Les colons occupent des terres découpées en bandes de deux à quatre arpents de front sur trente de profondeur et jouissent d’un accès direct sur l’inestimable route naturelle qu’est la rivière Richelieu. Ce premier découpage des terres caractérise toujours le paysage rural de la municipalité.

La paroisse fut fondée en 1739. Éloignés de l’église paroissiale de Saint-Joseph-de-Chambly, les habitants de la Pointe-Olivier obtiennent la permission de construire une petite chapelle de bois qui sera desservie par le curé de Chambly. Celle-ci est dédiée à l’Immaculée-Conception de la Sainte-Vierge.

Devenue vétuste, la chapelle est remplacée, en 1772, par un presbytère-chapelle en pierre et la desserte prend le nom de Saint-Olivier en l’honneur de Mgr Jean-Olivier Briand, évêque de Québec. La chapelle s’avère bientôt trop petite pour la colonie grandissante. Les habitants entreprennent en 1784, la construction de l’église, achevée quatre ans plus tard et décorée par Louis Quévillon et ses élèves entre 1794 et 1797.

En 1809, à la suite d’une requête des habitants, Mgr Plessis place la paroisse sous le patronage de Saint Mathias. En 1817, l’église est agrandie et subit d’importantes restaurations. Un enclos paroissial est aussi érigé autour de l’église et du cimetière adjacent.

La paroisse connaîtra alors plusieurs noms : Immaculée-Conception-de-la-Pointe-Olivier, Conception de Pointe-Olivier, Conception de la Sainte-Vierge, Pointe-Olivier et Saint-Olivier. Ce n’est qu’au début du XIXe siècle que la paroisse est désignée sous le vocable de Saint-Mathias, en l’honneur de l’apôtre. Quant à sa constitution civile dans sa forme actuelle, elle remonte au 1er juillet 1855. En 1988, en raison de sa situation géographique, le nom de la municipalité est remplacé par Saint-Mathias-sur-Richelieu.

En parcourant le territoire de la municipalité, vous pourrez admirer la qualité et la diversité de ces imposantes architectures d’autrefois. Omniprésente, la rivière Richelieu, patrimoine naturel exceptionnel, demeure un important témoin qui complète notre héritage. Sa vocation commerciale d’antan a grandement évolué avec le temps. Dès le début du XIXe siècle, Saint-Mathias est l’un des ports les plus achalandés du Richelieu : on vient de loin y porter le grain, le bois et les autres denrées qui sont chargés à bord des bateaux de commerce à destination des États-Unis.

Cet essor ne résiste pas à l’apparition du chemin de fer (1836) et à la construction du canal de Chambly (1843) qui détournent vers Chambly et Saint-Jean-sur-Richelieu l’activité commerciale de la région du Richelieu. Malgré tout, Saint-Mathias est incorporé en municipalité de paroisse le 1er juillet 1845.

Aujourd’hui, elle fait place à une vocation récréo-touristique. Située à peine à quarante kilomètres de Montréal, la municipalité de Saint-Mathias-sur-Richelieu est sise sur la rive droite de la rivière Richelieu, longeant, en partie, le bassin de Chambly. Seuls un quai et l’ancien magasin général Franchère témoignent de l’intense activité commerciale du siècle dernier. On compte encore plusieurs anciennes demeures, témoins de ce passé historique et le paisible village garde ses fonctions résidentielle et agricole d’antan.

Voici quelques-unes des demeures qui forment le circuit patrimonial. Une belle randonnée à faire à vélo…

  1. Magasin Franchère 254-258, chemin des Patriotes
  2. Maison Franchère 252, chemin des Patriotes
  3. Maison Lussier 233-237, chemin des Patriotes
  4. Maison Attar 227, chemin des Patriotes
  5. Manoir Johnson 125, chemin des Patriotes
  6. Croix de chemin coin chemins des Patriotes de la Rivière-des-Hurons
  7. Maison Ostiguy 175, chemin de la Pointe-de-Chemise
  8. Manoir Rolland 625, chemin de la Rivière-des-Hurons Ouest
  9. Maison Labrie 598, chemin des Trente
  10. Maison Poudrette 1424, chemin des Patriotes
  11. Maison Valade 297, chemin des Patriotes

Une gamme d’attraits en font le prestige : riche en histoire, entourée de sites d’une beauté exceptionnelle, au centre des montagnes, de cours d’eau et de plaines verdoyantes, Saint-Mathias-sur-Richelieu vous offre une vue imprenable de la région montérégienne. N’hésitez pas à poursuivre votre exploration pour ainsi découvrir d’autres habitations qui vous charmeront.

Faits

  • Plus de 96 % du territoire est agricole et près de 4 % est résidentiel alors que seulement 2% de la population vit de l’agriculture
  • La superficie de la municipalité est de 48,22 km2
  • La longueur des rues et des chemins est de 34,523 km
  • Les premiers colonisateurs sont arrivés à la fin des années 1600
  • Les résidents (es) de Saint-Mathias-sur-Richelieu se nomment les Mathiassois et Mathiassoises
  • La population approximative est de 4 590 âmes
  • Saint-Mathias-sur-Richelieu fait partie de la MRC de Rouville
  • On y retrouve notamment des élevages, plusieurs producteurs de grain, produits laitiers, de fruits et légumes, de miel et de sirop d’érable.

Source : La Société d’histoire de la seigneurie de Chambly

Galerie

Le choléra de 1832

Vous comprendrez bientôt pourquoi je reblogge ce billet écrit sur Nos ancêtres.

Nos ancêtres

Le choléra avait frappé les habitants de la petite paroisse de St-Mathias à St-Mathias-sur-Richelieu en 1832.

Je l’ignorais jusqu’à la semaine dernière.

C’est en fouillant les registres paroissiaux à la recherche des ancêtres d’Onésime Cadieux que j’avais remarqué un nombre impressionant d’actes de sépultures pour l’année 1832.

Ma recherche avait innocemment commencé avec Onésime Cadieux, fille de Pierre Cadieux et de Françoise Trudeau qui se marièrent le 18 février 1822. 

1822 Pierre Cadieux Françoise Trudeau 18 février zoom

gros plan de la page

1822 Pierre Cadieux Françoise Trudeau 18 févrierJe commence toujours mes recherches de la même façon: innocemment…

Onésime Cadieux verra le jour le 26 mai 1822, une belle petite fille prématurée de trois mois et huit jours.

1822 26 mai Onésime Cadieux zoom

Le 4 février 1840, Lésime Caieux (sic), fille de Pierre Caieux et de Françoise Trudeau, épouse Stanislas Minier dit Lagacé, fils d’Antoine Minier dit Lagacé et d’Ursule Cordeau.

1840 mariage Stanislas et Onésime

J’avais trouvé cette information sur Onésime en 2009 quand Val d’Or Lagacé m’avait si gentiment envoyé cette…

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Un peu d’ironie… ou d’humour selon votre humeur matinale

Note:

J’ai beaucoup écrit sur la famille Cadieux sur Nos ancêtres. Je lisais ça hier pour passer le temps. Assez intéressant quand on commence à chercher ses ancêtres comme Lésime. Il y avait l’histoire du choléra qui avait décimé la paroisse de St-Mathias-sur-Richelieu.

Je vous ai trouvé ceci sur Internet… (source) comme lecture de fin de semaine.

Rendez-vous jusqu’à la fin de la lecture.

Famille de la semaine

Généalogie des Cadieux

Plusieurs hypothèses sont avancées quand à l’origine du patronyme Cadieux. La première, et la plus ancienne, rattache le nom au gallo-romain Cadius qui prendra plus tard les formes suivantes : Cadiot, Cadiou et Cadioux. Ces deux dernières variantes se répandront beaucoup en Bretagne tout comme dans le sud de la France. Pour les habitants du midi, Cadieux viendrait de la déformation de Cap diou, un sobriquet signifiant « tête Dieu ». Les adeptes de ce juron auraient donc hérité du nom de famille. Chez les Bretons en revanche, Cadiou (et Cadio) serait le diminutif de « Cad », un nom associé à un petit combattant, une personne peu combattive.

Le Québécois N.E. Dionne avance pour sa part que Cadieux se rapporte à la commune de Cadrieu, dans le département du Lot. Il signifierait mesure, fruit ou petit baril.

Aujourd’hui au Québec, les Cadieux occupent le 349e rang avec quelque 4300 porteurs du nom.

Deux pionniers sont connus pour avoir foulé le sol de la Nouvelle-France :

  • Charles Cadieux dit Courville, originaire de Thury-Harcourt, arrondissement de Caën, dans le Calvados, en Normandie.
  • Jean Cadieux, originaire de Pringé-sur-Loir (aujourd’hui Luché-Pringé), dans la Sarthe.

Des deux hommes, seul Jean Cadieux laissera une descendance jusqu’à nos jours. Il est donc l’ancêtre de tous les Cadieux du Québec.

Le père de tous les Cadieux

Fils de Pierre Cadieu et Renée Fourreau, Jean Cadieux est baptisé le 29 août 1629 dans la paroisse Notre-Dame de Pringé-sur-Loir. Il aura 12 frères et soeurs. Le colon arrive en Nouvelle-France par le biais de La Grande Recrue de 1653 qui vise à peupler et protéger Ville-Marie.

On appelle aussi l’entreprise « recrue de Jeanne Mance », car c’est grâce au transfert de fonds de l’Hôtel-Dieu de Montréal (22 000 livres de l’époque), gracieusement consenti par cette dernière, que Chomedey de Maisonneuve peut entreprendre son voyage de recrutement en France. La situation étant très désespérée et il déclare qu’il ne reviendrait pas à moins de recruter plus d’une centaine de soldats, d’ouvriers et de laboureurs.

Il reviendra avec 102 engagés embarqués sur le Saint-Nicolas-de-Nantes, ainsi qu’avec Marguerite de Bourgeoys qui se joint à cette recrue. Partis de La Flèche au mois de mai 1653, il n’atteindra Ville-Marie qu’à la mi-novembre, après une pénible traversée et un séjour de plusieurs semaines à Québec.

Jean Cadieux, serrurier laboureur et défricheur, s’engage pour cinq ans envers le sieur de la Dauversière devant le notaire de La Fousse le 1er mai 1653, à raison de 75 livres par année.  Il reçoit en avances sur ses gages 105 livres 18 sols et 8 deniers, comme il l’atteste devant le notaire Belliotte le 20 juin suivant.

C’est d’abord au Fort de Ville-Marie qu’il s’installera. Une fois son engagement terminé, il loue la terre d’un autre pionnier, Gabriel Celle dit du Clos.  En 1662, il s’engage auprès du sieur de Maisonneuve à défricher quatre arpents à la pointe Saint-Charles, puis il entreprend un semblable travail sur la concession de Barbe de Boulogne, épouse de Louis d’Ailleboust, gouverneur de la Nouvelle-France.

Jean Cadieux, épouse Marie Valade le 26 novembre 1663, à la paroisse Notre-Dame-de-Montréal; dix enfants naissent de cette union, dont 8 filles (5 mariées et 3 décédées célibataires) et 2 garçons mariés :

  • Pierre, l’aîné, veuf de Marguerite Marie Ménard Fontaine, épouse en 2ième noce Jeanne Marsan, le 29 mai 1702, à la paroisse L’Enfant-Jésus-de-la-Pointe-aux-Trembles de Montréal. Douze enfants naissent de cette union, dont 8 filles et 4 garçons mariés.
  • Jean, le cadet, épouse Marie Bourdon, le 30 mai 1695, à la paroisse Ste-Famille-de-Boucherville, Chambly. Six enfants naissent de cette union, dont 2 filles et 4 garçons mariés.

Pierre s’engage pour l’Ouest (traite des fourrures) de 1688 à 1705, et son frère Jean, de 1695 à 1704. Deux des enfants de Jean suivront les traces de leur père et de leur oncle. Quand on voit que Pierre a douze enfants et Jean, six, on suppose que les deux hommes rentraient à la maison entre leurs voyages!

Sous le régime français, sauf l’agriculture, il n’existe pas d’entreprises locales en nombre suffisant pour fournir du travail à tous les rejetons des familles nombreuses. Un seul négoce important demeurait : la traite des fourrures.

D’ailleurs, Jean Cadieux en sera très probablement victime. Décédé sans doute en 1709 dans l’Île du Grand-Calumet, au milieu de la rivière des Outaouais, il serait le héros de la légende de la Complainte à Cadieux.

La sœur de Pierre et Jean, Marie Cadieux, épouse d’André Canaple dit Valtagagne, un Parisien, connaîtra un sort tragique. Âgée de 20 ans, elle mourra égorgée par les Iroquois avec son bébé de trois mois, lors du massacre de Lachine en 1689.

Quelques descendants célèbres…

Jean-Marie Cadieux de Courville, notaire

Henriette Cadieux, épouse du patriote Chevalier de Lorimier

Fernand Cadieux, sociologue

Anne-Marie Cadieux, comédienne

Chantal Cadieux, scénariste

Sophie Cadieux, comédienne

Geneviève Cadieux, artiste

Onésime Cadieux, une des ancêtres du célèbre bloggeur sur la généalogie

Galerie

Lésime, l’ancêtre de mes quatre petits-enfants

Eh oui…! quatrième fois grand-papa gaga…

Nos ancêtres

Je ne raterai pas l’anniversaire de Lésime le 26 mai.

No way!

Lésime était donc une petite Gémeaux. Née le matin en plus. Rare qu’on indique l’heure de naissance. Elle aurait donc un Ascendant Cancer ou Lion. J’ai placé son heure de naissance à 9 heures du matin.

Voici sa carte du ciel juste pour le plaisir.

26 mai 1822

J’en sais des choses n’est-ce pas?

Lésime, c’est Onésime Cadieux. Je ne la connaissais pas en 2007 tout comme ma 3e cousine Fran aux États qui ignorait les liens qui nous unissaient elle et moi.

Au départ Fran était un peu appréhensive. Faut dire que quand tu tombes sur mes blogues tu te poses des petites questions.

Je suis donc allé mollo dans mes échanges de courriel.

Une de ses ancêtres était la soeur de Stanislas Lagacé (Dennis Lagasse).

Dennis Lagasse II

Stanislas Lagacé II

Philomène Lagacé a marié Jean-Baptiste Alexandre et elle aussi a eu…

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