Enigme généalogique

Vicky est à la recherche d’informations…
Laissez-lui un commentaire si vous pouvez l’aider.

Patrimoine, Histoire et Multimédia

Je suis en train de compléter mon arbre généalogique et il me manque la date de décès de deux personnes: Adélaïde Gonthier et Joseph Fournier. Ils se sont mariés à Saint-Gervais-de-Bellechasse le 28 août 1821.

  • Adélaïde Gonthier est née le 16 décembre 1802 à St-Charles de Bellechasse, fille de Pierre Gonthier et Marie-Judith Paquet.
  • Joseph Fournier est né le 8 septembre 1802 à St-Charles de Bellechasse, fils de Augustin Fournier et Agathe Goupil.

Ils ont eu au moins quatre enfants, Joseph, Adélaïde, Jacques et Théodore.

Dans l’acte de mariage de Joseph et Louise Couture, le 30 avril 1844 à St-Etienne de Beaumont, il est écrit qu’Adélaïde Gonthier et Joseph Fournier sont « domiciliés dans un des townships situés au sud du fleuve, connu vulgairement sous le nom de Bois-Francs ». Au mariage de leur fille Adélaïde à St-Gilles le 7 janvier 1846, Joseph Fournier réside à Halifax (le township) et Adélaïde (mère) est…

View original post 119 mots de plus

Publicités

Arrêtez-moi quelqu’un… – Prise 3

Une chance que le mari de Cécile n’avait pas repeinturé la maison, car j’aurais passé tout droit mercredi matin en conduisant sur le rang du bas du Trait-Carré.

petit nowhere

J’avais la tête ailleurs depuis qu’Omer ne tenait plus à me voir. Je voulais juste jaser de ses ancêtres et de la vielle école de rang juste en biais de sa maison.

basdu Trait-Carré

Elle n’existe plus, juste son solage en morceaux.

Cécile, elle tenait à me voir. Et moi itou.

Je voulais absolument lui raconter mon beau dimanche ensoleillé avec les petites Bohémier, et lui parler de ce beau document pour lui remettre une copie.

Circuit patrimonial 001

source Ville de Ste-Anne-des-Plaines

Elle en avait déjà une!

J’avais laissé une copie à Omer quand je l’avais dérangé pendant qu’il lavait ses vitres lundi en 8.

Il avait oublié notre rendez-vous.

Cécile et moi avons jasé de la grande visite des descendantes de Benjamin Bohémier et de Marie-Louise Limoges.

page 7 du document Bohémier 1884-1984

Elle aurait aimé les rencontrer comme Gilberte Limoges, puis elle m’a montré ceci.

Pont d'Impact 001

source Le Point d’Impact

Elle avait noté une petite erreur que j’ai habilement corrigée.

Point d'Impact 001

source Le Point d’Impact

Le 49, rang Trait-Carré, c’est la maison de ses parents depuis 1942.

Le temps passe vite dans la vie des ancêtres de Ste-Anne-des-Plaines.

Circuit patrimonial 002

source Ville de Ste-Anne-des-Plaines

Circuit patrimonial 003

source Ville de Ste-Anne-des-Plaines

Arrêtez-moi quelqu’un… – Prise 2

Arrêtez-moi quelqu’un se voulait le point de départ d’une série d’articles sur Omer et ses ancêtres.

Omer avait eu beaucoup de jasette quand je l’ai rencontré deux fois.

Tellement qu’on avait dû couper court sa jasette quand il était venu saluer la belle visite de dimanche. Je n’avais pas voulu le brusquer, mais la visite devait quitter.

Je lui avais promis que je reviendrais piquer une petite jasette.

petit nowhere

Lundi, 9 juin à 9h30

Le 9, Omer lavait ses vitres.

Il avait oublié que j’allais venir.

Je me suis réinvité, mais là, cette fois, il était parti dans son champ.

Sa femme m’a dit qu’il n’avait plus rien à me dire.

Dommage car j’aurais pu lui parler de ses ancêtres.

You can’t win them all comme disent les Anglais.

Galerie

De la grande visite…

C’est la grande visite de dimanche dont je vous parlais…

Nos ancêtres

De la grande visite qui débarque à Ste-Anne.

Quatre descendantes de Benjamin Bohémier et Marie-Louise Limoges.

Benjamin et Marie-Louise en 1923

1921

Benjamin Bohémier et Marie-Louise Limoges ont quitté Ste-Anne-des-Plaines en 1883.

Ils sont revenus en 1910 selon les lettres écrites par Marie-Louise.

page 13 du document Bohémier 1884-1984

Ils sont sans doute arrivés par le train.

train

Le paysage devait ressembler un peu à ceci. C’est la maison de Benjamin Limoges vers 1909.

Paysages de Sainte-Anne 004 1908

Maintenant c’est un Dollarama.

On n’arrête pas le progrès.

bohemier_photo1897

famille Bohémier en 1897 au Manitoba

View original post

Arrêtez-moi quelqu’un…

C’est probablement ce que mon grand-père Léo, le gars de party, aurait voulu crier à son entourage.

Il était un gambler compulsif.

C’est du moins ce qu’on m’a raconté lors de mes recherches sur lui.

Je ne suis pas un gambler, mais j’écris beaucoup.

Tellement écrit que je n’ai plus d’espace sur Nos ancêtres pour ajouter des photos, dont celles que j’ai prises lors de la visite des petites Bohémier dimanche dernier.

Arrêtez-moi quelqu’un sera le point de départ d’une série d’articles sur Omer et ses ancêtres.

Je ne pense pas qu’Omer a l’Internet. Pas grave…

Omer a beaucoup de jasette.

Tellement qu’on avait dû couper court sa jasette quand il était venu saluer la belle visite de dimanche. Je ne voulais pas le brusquer, mais la visite devait quitter.

Je lui avais promis que je reviendrais piquer une petite jasette.

petit nowhere

Lundi, 9 juin à 9h30

Avez-vous des ancêtres voyageurs? Moi oui!

Cliquez ici.

Pris sur le site…

Passionné d’histoire et doué d’une âme aventurière, l’auteur entreprend sa première expédition en canot au Manitoba, il y a plus de 35 ans. Il s’élance alors sur les traces de Radisson et de Des Groseilliers jusqu’à York Factory à la baie d’Hudson, franchissant huit cents kilomètres en canot. Depuis, il a parcouru les rivières du Canada sur les traces des valeureux voyageurs qui ont fait la réussite du commerce des fourrures aux XVIIIe et XIXe siècles.

Ce livre est l’aboutissement de toutes ces années d’aventures, d’expéditions en canot qui l’ont amené à faire des recherches et des lectures sur la période de la traite des fourrures, sur les voyageurs, leur mode de vie, leurs canots, sur le territoire, les rivières et les postes de traite, enfin sur cette période qui correspond aux débuts de l’histoire de l’Ouest canadien.

Il existe peu d’écrits en français sur les voyageurs. Pourtant, bien qu’ils fassent surtout partie de l’histoire de l’Ouest et du Nord-Ouest canadien, les voyageurs sont tous partis de la vallée du Saint-Laurent. Leur mode de vie unique a suscité l’admiration, l’émerveillement, le respect, et a éveillé l’imaginaire. C’est ce que l’auteur tente de transmettre au lecteur à l’aide de nombreux témoignages écrits et iconographiques.