Joseph Anatole Desfossés – Appel à toutes et à tous

« Je n’ai jamais eu le désir
de devenir guérisseur. Non,
je suis né guérisseur »

 

Une de mes anciennes lectrices cherche le lieu de sépulture de J. A. Desfossés.

En attendant, vous pouvez lire ceci…

Confluent décembre 2014

 

Extrait
C’est en ces termes catégoriques que se décrit Joseph-Anatole Desfossés, légendaire guérisseur miraculeux ayant pratiquement « hanté »2
les tribunaux des Cantons-de-l’Est tout au long de sa carrière marquée par la controverse. À d’innombrables reprises, Desfossés est accusé d’exercice illégal de la médecine ainsi que de fraude et d’extorsion. Il garde pourtant toute sa vie une certitude inébranlable : il a le pouvoir de guérir les malades qui viennent à lui, car il a « le Don »3.

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Dernier avis de recherche – Joseph Fernand Guy Henri Picard

On ne sait jamais.
Un descendant pourrait m’écrire dans cinq ans…

Souvenirs de guerre

Pic Picard avait fait tout un cadeau à Jules, le batman de l’escadrille 416.

Le 13 mai 1945, Pic Picard fit faire un tour d’avion au Batman Jules dans un Bücker Bü 181, le type d’appareil que nous voyons sur cette photo prise en Allemagne après la guerre.

Collection Walter Neil Dove

Voici ce que Clarence m’a écrit au sujet de Jules…

When 416 moved to Brussels, B.56 in December 44, they took on a civilian Batman named Jules. This northern part of Belgium spoke a language called « Flemish » which was a mix of Dutch and Belgian. Jules spoke all three languages, and was most important in obtaining anything he could beg, borrow, or steal, for the Canadians. He was loved by all the Canadians and most important in finding, fire-wood, booze, etc. Gordon took three images of Jules, the forgotten Batman in RCAF history.

Pic Picard a survécu à…

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Joseph Fernand Guy Henri Picard J-22883

Avis de recherche…
Joseph Fernand Guy Henri Picard, pilote de Spitfire durant la Deuxième Guerre mondiale

Souvenirs de guerre

Pas grand chose pour honorer un pilote canadien-français…

Ceci trouvé sur un forum.

On 24/12/1944 F/O. Picard of 416 Squadron made a crashlanding with his Spitfire LF.XVI SM308 at Evere airbase (Belgium). His plane had been damaged by US flak. Who can supply me the full name of this (probably) Canadian pilot ?

Many thanks and best regards

Luc

Puis une réponse…

Hi,

The orb of the Squadron (AIR27/1816) mentions that he was posted at this Squadron on 28/09/1944 and that he left to BPC during November 1945. The full name of this Canadian pilot (J/22883) is however not mentioned. What is BPC ?

Best regards

Luc

Richard avait le nom…

Luc. Taken from the Canada Gazette Joseph Fernand Guy Henri Picard J-22883
Richard

Je devrais peut-être écrire à Luc…

Pic Picard, assis, le troisième à droite

Joseph Fernand Guy Henri Picard J-22883, assis, troisième à droite

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Damn good pilots!

Avis de recherche…

La French Connection.

Souvenirs de guerre

C’est comme ça que Gordon Hill, 94 ans, appelle encore la French Connection.

Damn good pilots!

Après 72 ans!

Louis Nault est à gauche, puis Henri « Pic » Picard, Jacques Ménard et Roland Brouillard.

Il y avait aussi Louis Jean dans la French Connection.

Louis Jean, c’est le grand à l’extrême gauche dans la première rangée. « Pic » Picard est le 5e à gauche. Gordon Hill est sur l’aile à gauche, au centre.

Il est facile à reconnaître.

Revoici Roland Brouillard…

 

C’est le deuxième à gauche. Haines est à l’extrême gauche. Gordon Hill est au centre, tout sourire. Celui qui est accroupi, c’est « Doug » Douglas qui recevra une décharge de fusil de chasse accidentellement le 14 mai 1945. La guerre était finie une semaine auparavant et il avait toute sa vie devant lui.

Des pilotes de Spitfire canadiens-français ça ne courait pas les rues. On ne pilotait pas un Spitfire comme…

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En attendant les descendants…

J’ai eu peu de temps libres la semaine dernière pour publier ce qui suit…

Voici un autre de mes passe-temps par les temps qui courent.

J’ai été pas mal scripto-moteur depuis un mois sur Nos ancêtres II. Il faut dire que j’ai eu beaucoup de demande, mais je ne me plains sûrement pas, car c’est moi qui vous avait dit de m’écrire.

J’adore surtout vos vieilles photos et celles de Gisèle Proulx sont envoûtantes et intriguantes.

Plein d’inconnus et d’inconnues qui sont sans doute aujourd’hui disparus, laissant derrière eux seulement quelques traces photographiques.


La semaine dernière, je me suis mis plutôt à la recherche d’Augustin Hogue et de Christine Cochu. BMS 2000 me disait que les parents d’Augustin Hogue étaient Jean Hogue et Marguerite Gravel.

Là j’avais comme frappé un mur pour retracer l’ancêtre. Rien sur ce couple, mais plein de choses par contre sur Jean Hogue et Marguerite Nantel, des ancêtres bien connus de Ste-Anne-des-Plaines (où  je suis débarqué  le 2 septembre 1980 comme un  pur inconnu dans une municipalité dont j’ignorais tout de l’existence)…

Erreur de transcription par BMS 2000 des registres paroissiaux?

Pourtant c’est bien Marguerite Gravel qui  y est  écrit…

Le curé était dur de la feuille alors?

Augustin Hogue, je l’ai finalement retrouvé à Ste-Thérèse sur la rue St-Joseph dans le recensement de 1861.

Il était boulanger!

En 1852, il demeurait à Montréal avec sa femme et sa petite fille.

Je ne trouvais aucun autre mariage ou naissance reliés à Jean Hogue et Marguerite Nantel dans BMS 2000.

Et si Marguerite Gravel avait porté aussi le prénom de Véronique?

Si  oui, alors  il n’y aurait plus  de  mur! 

 

 

Les années 20 ?

C’est ce que je pense… avant le Crash de 29 à cause des sourires.

Je n’ai pas d’autres indices, à moins que Gisèle en ait pour faire revivre ces ancêtres.

Cette photo de groupe a été prise ailleurs en regardant les vêtements et les chapeaux.

Je me demande qui prenait les photos… Un petit montage pour regrouper qui est qui en attendant qu’un descendant m’écrive.

Pourquoi le surnom de La Gâchette?

J’attends toujours que le notaire Becquet me réponde…

Nos ancêtres II

André Mignier dit Lagacé aurait reçu ce surnom quand il était soldat avec le régiment Carignan-Salières. Né le 28 décembre 1639, selon les recherches de Gilles Tremblay, André Mignier avait donc environ 26 ans vers 1665.

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– Tiens, j’ai une idée!
On va aller agacer le vieux André Mignier.

Mais pourquoi diantre lui avoir donné ce surnom?

Mark Legassie, un 7e cousin américain, m’avait mis la puce à l’oreille la semaine dernière en me faisant remarquer ce passage du texte de Gilles Tremblay.

Pierre-André faisait donc partie de la « compagnie de Alexandre(Isaac)  Berthier,  Sieur de Bellechasse et de Villemur qui avait été détaché à bord du Brezé du régiment de Laillié » [59],  André comme tous les soldats Français portait un surnom, donné généralement par un des officiers de la compagnie, qui correspondait soit à un trait de caractère, une caractéristique physique, une manie, un défaut ou une qualité…

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Intermission – André Paillard et son fils Léonard

Normand ne cherchait pas nécessairement à connaître tous ses ancêtres, juste en savoir plus sur Flavie Gagnon qui était finalement une descendante de Robert Gagnon et Marie Parenteau.

Léonard Paillard est l’ancêtre de Normand, un de mes amis Facebook.

http://www.biographi.ca/fr/bio/paillard_leonard_2F.html

Après avoir lu, Normand sera sûrement tout fier de ses origines…


PAILLARD (Paillart, Paillé dit Paillard, Paillet), LÉONARD, dit le Poitevin, maître charpentier de moulins, né en 1647, fils d’André Paillard et de Catherine Geoffroy de la paroisse de Bersac (département de Haute-Vienne), et inhumé à l’Hôpital Général de Montréal, le 6 janvier 1729.

Léonard Paillard possédait les traits les plus caractéristiques du véritable Canadien : l’ambition, des talents variés et le désir de voir de nouveaux horizons. Son métier de constructeur de moulins répondait à l’un des plus urgents besoins de la colonie. C’est vraisemblablement vers 1670 qu’il arriva au Canada en qualité d’engagé et, en octobre 1672, il entra comme apprenti chez Jean Lemire*, un charpentier qui demeurait Grande-Allée près de Québec. Il est probable que Lemire lui apprit le métier de charpentier de moulins mais c’est chez Pierre Mercereau qu’il termina son apprentissage en 1675 : Mercereau avait acheté le brevet de Paillard pour la somme de 60#. Paillard devint par la suite le compagnon charpentier de Mercereau.

Il épousa en 1678, à Beauport, Louise-Marie Vachon, fille de notaire ; ils auront neuf enfants. Le couple s’établit à Petite-Auvergne, à une lieue environ de Québec, dans la seigneurie de Beauport. Paillard laboura ses terres mais pratiqua aussi son métier. Même après avoir élu domicile rue du Sault-au-Matelot dans la basse ville de Québec, en 1684, il continua de faire de la menuiserie en dehors de la ville.

Au mois de mai 1686, Paillard s’engagea par contrat à bâtir un moulin à peu de distance de Boucherville. Les perspectives d’avenir qu’offrait la région de Montréal lui plurent sans doute davantage puisqu’il régla ses affaires à Québec et alla s’établir à Ville-Marie avec sa femme et ses enfants l’année suivante. Il acheta une ferme à la côte Saint-Jean et la loua pour une somme modique. À Ville-Marie, Paillard et sa famille louèrent une demeure en attendant que soit terminée, en 1692, la construction de leur maison située à proximité de la chapelle de Notre-Dame de Bonsecours.

Le grand nombre de contrats de construction qu’il passa devant notaire témoigne de son dynamisme. Il lui arrivait parfois, alors qu’il était dans la région de Québec, d’accepter plus de travail qu’il n’était capable d’en faire et il était alors forcé d’en céder une partie à d’autres charpentiers. Il bâtissait des maisons, des combles et des granges. Sa carrière de constructeur de moulins progressa lentement et ce n’est qu’une fois rendu dans la région de Montréal que ses talents furent reconnus. Cette région de la colonie était appelée à devenir le centre principal du commerce du bois et de la culture du blé en Nouvelle-France ; il fallait donc bâtir des scieries et des moulins à céréales pour répondre aux besoins de la colonie et faire l’exportation du bois d’œuvre et de la farine. Les connaissances que Paillard possédait dans la fabrication de roues d’engrenage en bois étaient d’une valeur inestimable dans un pays où les connaissances techniques faisaient souvent défaut.

Paillard participa aussi à des entreprises commerciales telles que le commerce du grain et le transport maritime. Ainsi il fut l’agent de un ou deux meuniers et, en 1692, il se porta acquéreur de la moitié des intérêts d’ « un bateau de 33 à 34 pieds de long ».

Paillard ne travaillait pas seul : il avait un engagé sur sa ferme de Beauport et, dans la construction de moulins, il se réservait les détails les plus délicats laissant les gros travaux à ses ouvriers. Il travaillait aussi de concert avec d’autres charpentiers et en 1698, par exemple, il s’associa en bonne et due forme à Jean La Croix de Montréal, pour une période d’un an. En outre, « de-ci de-là un apprenti lui aidait » et aussi de temps à autre, son gendre et ses fils. C’est ainsi que Charles et Gabriel Paillard apprirent le métier de leur père.

Malgré ses 74 ans, cet homme énergique accepta de se rendre en canot jusqu’à Détroit pour y effectuer des réparations à un moulin et faire divers petits travaux de menuiserie. Rien d’étonnant que, au moment de sa mort, on eût pu facilement lui donner 90 ans.

Peter N. Moogk

AJM, Greffe d’Antoine Adhémar, 28 août 1688, 17 janv. 1700, 15 déc. 1712 ; Greffe d’Hilaire Bourgine, 28 juill. 1686 ; Greffe de Jacques David, 6 août 1721 ; Greffe de Michel Lepallieur ; Greffe de Claude Maugue, 4 janv. 1688, 28 mars 1689, 3 juill. 1692 ; Greffe de Michel Moreau, 14 oct. 1686 ; Greffe de J.-B. Pottier, 10 avril 1690 ; Greffe de Pierre Raimbault, 13 nov. 1698 ; Greffe de Nicolas Senet, 11 juin 1719 ; Greffe de Marien Tailhandier, 12 févr. 1705.— AJQ, Greffe de Claude Auber, 26 juin 1678 ; Greffe de Pierre Duquet, 14 sept. 1675 ; Greffe de Michel Fillion, 12 avril 1684 ; Greffe de Gilles Rageot, 26 oct. 1672, 14 oct. 1674, 24 mai 1686, 13 mars 1687.— AQ, NF, Coll. de pièces jud. et not., 3 308.— ASQ, Polygraphie, I : 88.— Jug. et délib., II : 375, 988s., 1 029s., 1 040 ; III : 10, 127s., 171–173, 407, 799, 878s., 1 041s. ; IV : 766s. ; VI : 960.— Recensement du Canada, 1681 (Sulte).