Comment ne pas m’écrire pour me demander mon aide…

Comment ne pas m’écrire…?

Ce message reçu ce matin sur Ancestry…

Élise Blouin et Damien Simard

Svp Date et photo de mariage de ce couple. Merci.

Comment m’écrire…?

Plutôt comme ceci…

Bonjour Pierre, c’est encore moi Karine… J’ai 2 questions pour vous…

1) Mon conjoint, …, son père est …, natif de Laplaine… Le père de ce dernier se nommait François Gauthier et était marié a Angéline Trudel. Avez vous des informations sur ces personnes?

2) Avez vous une ancienne carte avec route de La Plaine et Sainte-Anne-des-Plaines??!! cela fait plusieurs recherches que j’effectue et je ne trouve rien!

Merci!

Alors je vais revirer ciel et terre pour vous aider.

Panorama

En attendant une autre demande pour Damien Simard et Élise Blouin…

couple-damien-simard-et-elise-blouin

Raison de votre demande?

 

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Hommage à Rosario Gauthier

Hommage à Rosario Gauthier qui s’est éteint à l’aube le jour de la Saint‑Valentin de l’an 2008 présenté en guise d’épilogue aux funérailles le 23 février 2008 à l’église de Sainte‑Anne‑des‑Plaines

Fils de Joseph Gauthier et d’Alexandra Alary, M. Rosario Gauthier est né à Sainte-Anne-des-Plaines le 22 décembre 1913. Pensionnaire à Berthier à l’âge de 11 ans, puis au juvénat, il est formé chez les frères de Saint‑Gabriel.

Très tôt, vers l’âge de 18 ans, il devient passionné par la généalogie, en voyant des annonces dans le journal Le Devoir que le fondateur de l’Institut Drouin (Me Joseph Drouin) fait paraître. Vers l’âge de 30 ans, il décide de faire préparer sa généalogie.

À partir de ce moment, il commence à faire des recherches ici et là de photos anciennes de différentes familles. Il en effectue des montages et les fait imprimer par centaines de copies, qu’il distribue par la suite à tous ceux et celles qui semblent intéressés.

Lorsque Monsieur Rosario Gauthier réalise son premier tableau en septembre 1944, soit le tableau de la famille Ovide Gauthier, il le trouve tellement beau qu’il le montre à sa mère et lui dit : « J’aimerais que mes ancêtres soient connus dans le monde entier. »

Ce rêve se réalise en l’an 2000, alors qu’apparaissent dans un site Internet les photos de famille de Rosario Gauthier (lignée maternelle et paternelle).

Il aimait partager sa passion pour la généalogie. Il s’intéressait à notre nom de famille et à notre parenté dès la première rencontre. Il connaissait l’origine de la plupart des familles souches des Laurentides. Il a relevé les mariages dans la plupart des paroisses du comté de Terrebonne et en a créé des répertoires.

Il ne regardait pas à la dépense pour faire paraître des anniversaires de décès de ses ancêtres dans le journal.

Voici une anecdote. Quand j’ai connu Monsieur Gauthier, rue Laurier, à Montréal en 1992, il était âgé de 78 ans. Il me racontait qu’une diseuse de bonne aventure lui avait prédit qu’il vivrait jusqu’à l’âge de 87 ans et qu’il partirait comme un petit poulet. Alors, il disait qu’à partir de son 87e anniversaire de naissance, chaque nouveau jour serait pour lui un cadeau. La vie lui a donc fait un cadeau de sept ans un mois et 23 jours.

Monsieur Gauthier était un homme curieux, généreux, serviable : il aimait donner son temps à la recherche des ancêtres des gens qu’il rencontrait.

C’était un homme foncièrement libre. Il était déterminé et il n’avait aucune tolérance pour la tromperie et le mensonge.

Il était un homme engagé. Membre du Parti québécois dès la première heure, il appuie la fondation du journal Le Jour en 1974 avec Yves Michaud, René Lévesque et Jacques Parizeau.

Il portait un intérêt marqué pour deux grandes vedettes du hockey, Maurice Richard et Mario Lemieux, ses idoles. Il a même constitué un recueil de photos et d’articles parus dans la Presse de 1942 à 1961 concernant la carrière de Maurice Richard , et il a trouvé le moyen de le lui faire remettre directement.

En 1988, la Société généalogique canadienne-française lui donne le titre de membre émérite pour le plus grand nombre de travaux et de répertoires de mariages. Monsieur Gauthier disait alors « J’espère me rendre à 90 ans pour réaliser d’autres projets ».

En mai 1998, il visite la France par l’entremise des Petits frères des pauvres.

Il a publié une quarantaine d’albums contenant des photos anciennes et des articles sur la petite histoire du Québec.

Il a fait ce qu’il a voulu avec courage et détermination. Il a gardé sa lucidité jusqu’à la fin.

On ne sait pas exactement ce qui se passe après la mort, mais on peut s’imaginer qu’il est en grande conversation avec ses ancêtres aujourd’hui, ou avec le père Archange Godbout, le père Julien Déziel, René Jetté, Maurice Valiquette, Clément Harvey…

Lorsque je lui rendais visite, à mon départ, il disait toujours : « Bonsoir. Au revoir. » Aujourd’hui, je lui dis : « Adieu, Rosario. Vous allez me manquer. »

Micheline Lorrain (collaboration de Mozart St‑Germain)

Ce montage est de lui…

Panorama

Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?

Vous savez tout maintenant sur les origines de l’Halloween.

Nos ancêtres

Dernier épisode des Belles Histoires…

J’avais terminé comme ceci la semaine dernière.

Mais où trouver toutes les citrouilles nécessaires pour nourrir tous les habitants de notre célèbre petit village.

Vous connaissez la réponse, mais à 2,00 $ la citrouille, ça allait coûter pas mal cher.

Vous croyez ?

Revenez la semaine prochaine…

Anne avait plus d’un tour dans son sac à main… qu’elle traînait d’ailleurs tout le temps avec elle.

Elle savait que son frère Georges n’allait pas faire crever de faim toute la population de Sainte-Anne pour une question de vengeance et de règlement municipal.

Encore une fois c’est la petite Germaine qui alla venir à la rescousse du village.

Anne lui parla d’une vieille coutume anglaise quand elle et la reine Victoria étaient toutes jeunes. La petite reine et elle parcouraient les rues de Londres déguisées et cognaient aux portes en demandant des bonbons.

Comme tout le monde…

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Les soeurs Béatrice et Fabiola Latour

Il en reste une…

Nos ancêtres

Excusez du contretemps, mais je devais absolument parler hier de mon truquage de photos.

Continuons notre histoire sur l’Halloween…

Ça allait pas mal mal à Sainte-Anne le 23 novembre 1911. Le temps était gris et les visages longs des paroissiens et des paroissiennes en disaient long…

Trois institutrices de Sainte-Anne jasaient ensemble devant l’église alors que le fou du village montait et descendait les marches en répétant tout le temps que la fin du monde approchait.

Il racontait quelque chose en rapport avec le calendrier maya genre… pour l’année 1912 !

Les soeurs Béatrice et Fabiola Latour étaient deux institutrices qui vivaient avec leur frère Sinaï Latour dans le haut du Trait-Carré. Les voici dans le recensement de 1911, question de dissiper tout doute quant à la véracité de mon histoire…

Latour Sinaï                 M        Chef     C         mai       1870    41

Latour Henri               …

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Pour une surprise, c’en fut tout une…

3e partie…

Nos ancêtres

La petite Germaine accompagnait monsieur le curé, car elle tenait à aller rendre visite à sa grande amie Anne.

En arrivant à la ferme, monsieur le curé Coursol eut toute une surprise …

Il vit l’enseigne de Georges et plein d’autres décorations bizarres.

maison des Allen 2

– Good day Mister le cure.

– God day Monsieur Allen. How whiz whiz yoo?

Le curé Coursol était tout estomaqué de voir ces décorations. Il y en avait sur la galerie, sur les arbres, sur les murs de la grange. Bref partout.

Anne se berçait et avait un drôle de costume noir.

– Good day Mister le curé Coursol, lui dit-elle. To what do we owe the pleasure of your visit?

Monsieur le curé n’avait pas saisi la question.

– God day Ms Allen. How whiz whiz yoo and this coustume?

Germaine qui était maintenant parfaite bilingue grâce à Anne étouffait un petit rire…

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Une très mauvaise récolte

La suite… et il en reste encore…

Nos ancêtres

L’année 1911 avait été assez désastreuse pour les cultivateurs de Sainte-Anne.

Une maladie mystérieuse avait frappé mystérieusement presque toutes les cultures.

Les animaux aussi étaient mal en point. C’était comme si la malédiction du ciel s’était abattue sur notre petit village des Basses-Laurentides.

Le fou du village avait alors parlé de la colère de Dieu un peu comme lors du déluge des fameux Jeux olympiques de 1876 et avait réussi à mettre mis le feu aux poudres.

Toutes les récoltes ont été touchées sauf celle de monsieur Allen… avait-il dit à la sortie de la grand-messe du dimanche…

Repentez-vous… Repentez-vous… avait-il dit à la sortie de la grand-messe du dimanche…

Monsieur le curé Coursol connaissait bien le fou du village et aussi les Allen, car il était déjà allé leur rendre une petite visite question de tâter le terrain de leurs convictions religieuses.

Mais la grogne s’installait de plus…

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Vous vous demandez peut-être quelle est l’origine de l’Halloween…?

La vraie histoire de l’Halloween… écrite en 2009, mais toujours d’actualité.

Nos ancêtres

Bon les élections municipales sont maintenant choses du passé.

En autant que le passé ne viendra pas hanter notre futur…

Je vais maintenant pouvoir me concentrer sur des choses beaucoup sérieuses comme mes Belles Histoires d’un petit village au sud des Pays d’en Haut.

Vous vous demandez peut-être quelle est l’origine de l’Halloween…?

Alors ne cherchez plus…

Inutile d’aller sur Internet et Googler tout ça.

citrouille

Vous vous demandez pourquoi on fait pousser tant de citrouilles à Sainte-Anne-des-Plaines.

Bonne question… comme celle de Pourquoi aller voter aux élections municipales ?

On est en 1911. Justement un 2 novembre.

On se retrouve dans le champ de monsieur Allen.

Monsieur qui ?

Une autre bonne question…

Dans mon blogue, je réponds à toutes vos interrogations sans le moindre détour.

Monsieur Allen vivait avec sa soeur sur la montée Morel vers Sainte-Sophie.

Je l’ai retrouvé dans le recensement de 1911… Il était le seul…

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Levez-vous les yeux au ciel des fois?

Si cela vous arrive de parler de généalogie à des gens de votre famille et qu’ils lèvent les yeux au ciel, j’espère que ça ne vous décourage pas trop.

Moi ça ne me décourage pas une miette.

Non plus de vous en parler sur cette nouvelle version de Nos ancêtres. Après plus de 1200 billets sur Nos ancêtres, j’ai dû migrer ici faute d’espace pour vous mettre d’autres vieilles photos.

Et des vieilles photos, j’en ai en ti-pépère. Des photos partagées par de la parenté aux États, parents éloignés qui cherchaient leurs ancêtres canadiens-français.

La toute dernière personne est Patricia Malloy dont je peux ne pas taire le nom sur mon blogue.

Sans le savoir, je crois que j’avais la photo de son père dans ma collection de vieilles photos que j’avais numérisées lors de mon dernier voyage chez mon 2e cousin Joe. Une série de photos du photographe Parsons à Adams au Massachusetts.

Toutes des personnes inconnues.

Il y avait ce petit garçon.

young-child-adams-mass Francis Malloy

Je crois, mais je n’en suis pas certain qu’il est le père de Patricia. Ce dont je suis certain c’est que ces gens sont des parents proches, très proches… très très proches…

Si vous levez les yeux au ciel, je crois savoir ce qu’ils vous restent à faire.

La légende de Cadieux…

Je n’ai pas écrit ce qui suit…

La légende de Cadieux

Pour le compte des marchands de Montréal et de Québec, Cadieux se retrouvait souvent dans la région de la rivière des Outaouais, afin de négocier des échanges pour des pelleteries. Il y rencontrait les Indiens qu’il connaissait bien ayant épousé une des leurs, une Kichisipirini, une Algonquine de la Grande-Nation.

Installé avec sa famille au petit rocher de la haute montagne, en plein milieu du portage des Sept-Chutes, en bas de l’île du grand Calumet avec d’autres familles algonquines, il préparait son canoë quand un jeune algonquin accourt vers le campement essoufflé, inquiet et excité. Les Iroquois arrivent ! Cadieux n’est pas surpris. Les Iroquois profitent souvent du passage de voyageurs chargés de fourrures pour les attaquer, les piller et ensuite disparaître.

Cadieux et les Algonquins n’ont pas le choix; il faut sauter les Sept-Chutes ou affronter la troupe ennemie. Les cabanes se vident, les canoës se remplissent. Cadieux expliquent à ses amis algonquins qu’il ira, avec son ami Bessouat, à la rencontre des Iroquois, histoire de faire diversion.

– Quand vous aurez entendu deux coups de fusil venant du portage, foncez vers les rapides. Prenez bien soin de ma femme!

Et les deux hommes partent vers le portage pendant que les Algonquins attendent immobiles, silencieux, avirons à la main. Un premier coup de fusil retentit, puis un deuxième, c’est le signal du départ. Les embarcations des Algonquins foncent en plein cœur des chutes où des montagnes de rocs et les flots tumultueux voudraient arrêter les fragiles canoës d’écorce. Mais les pagayeurs sont habiles: pilote et navigateur coordonnent leurs mouvements à chaque bout du canoë; ils contournent les dangereuses pointes cachées sous l’écume, se glissent entre les rochers, surveillent le courant. Ils arriveront à bon port deux jours plus tard pour y attendre Cadieux et son ami Bessouat.

Le premier coup de fusil avait été pour Cadieux, plus qu’un signal à ses amis; c’était un geste de défense. Les Iroquois sont là et les ont aperçus. Bessouat est rapidement encerclé. Cadieux ne peut plus risquer une plus longue attente. Il s’enfonce dans le bois en prenant soin de ne pas laisser de traces derrière lui. Il replace les feuilles, les branches, revient sur ses pas pour brouiller les pistes.

Cadieux connaît bien la route du lac des Deux-Montagnes, mais non pas la forêt. Il n’ose donc pas s’éloigner afin de retrouver son canoë pour y rejoindre ses amis algonquins et sa femme. Il se construit un abri, se nourrit de fruits sauvages, évite de faire du feu. Il ne sait pas que les Iroquois ont rebroussé chemin. Connaissant l’habileté des Algonquins, les Iroquois ont rapidement deviné que ceux-ci ont sauté les rapides des Sept-Chutes.

Treize jours plus tard, inquiets de ne pas voir arriver les deux hommes, les Algonquins décident d’envoyer des hommes au partage. Ils découvrent le corps de Bessouat, scalpé, abandonné. Ils remontent jusqu’à l’abri de Cadieux. Personne ! Revenant par un sentier d’où ils étaient venus, ils aperçoivent une croix de bois qu’ils n’avaient pas remarquée en arrivant la veille. Une fosse était creusée et le corps, encore chaud de Cadieux y reposait. Les mains sur la poitrine, il serrait une feuille d’écorce de bouleau couverte d’écriture. Ils comprirent que Cadieux était vivant la veille, qu’ils les avaient reconnus, mais une trop grande faiblesse ou l’émotion de la joie l’ont empêché de crier sa présence. Il avait donc écrit sa complainte, son chant de mort sur un feuillet d’écorce et s’endormit pour ne plus jamais se réveiller.

Durant plusieurs années, les Algonquins revinrent à cet endroit. Leur chef déposait alors un nouveau feuillet de bouleau sur lequel il avait recopié la Complainte de Cadieux et fixait celui-ci sur une croix de bois placée à la tête de la fosse.

La complainte de Cadieux

« Petit rocher de la Haute-Montagne,

Je viens ici finir cette campagne!

Ah! Doux échos, entendez mes soupirs,

En languissant, je vais bientôt mourir!

Petits oiseaux, vos douces harmonies,

Quand vous chantez, me rattachent à la vie:

Ah! Si j’avais des ailes comme s vous,

Je s’rais heureux avant qu’il fut deux jours!

Seul dans ces bois, que j’ai eu de soucis,

Pensant toujours à mes si chers amis;

Je demandais: hélas! Sont-ils noyés?

Les Iroquois les auraient-ils tués?

Un de ces jours que m’étant éloigné,

En revenant je vis une fumée;

Je me suis dit: Ah! Grand Dieu! Qu’est ceci?

Les Iroquois m’ont-ils pris mon logis?

Je me suis mis un peu à l’ambassade,

Afin de voir si c’était embuscade;

Alors je vis trois visages français.

M’ont mis le cœur d’une trop grande joie!

Mes genoux plient, ma faible voix s’arrête,

Je tombe… hélas! À partir ils s’apprêtent:

Je reste seul… pas un qui me console,

Quand la mort vient par un si grand désole!

Un loup hurlant vient près de ma cabane,

Voir si mon feu n’avait plus de boucane!

Je lui ai dit: Retire-toi d’ici;

Car ma foi, je perdrai ton habit!

Un noir corbeau volant à l’aventure,

Vient se percher tout près de ma toiture;

Je lui ai dit: Mangeur de chair humaine,

Va-t-en chercher autre viande que mienne.

Va-t-en là-bas dans ces bois et marais,

Tu trouveras plusieurs corps iroquois;

Tu trouveras des chairs aussi des os;

Va-t-en plus loin, laisse-moi en repos!

Rossignolet, va dire à ma maîtresse,

À mes enfants, qu’un adieu je leur laisse,

Que j’ai gardé mon amour et ma foi,

Et désormais faut renoncer à moi!

C’est donc ici que le monde m’abandonne,

Mai j’ai recours en vous Sauveur des hommes!

Très-sainte Vierge, ah! M’abandonnez pas,

Permettez-moi de mourir entre vos bras!»

Source: du Québec, Tome II, pages 207, 208 et 209

La région située le long de la rivière des Outaouais n’est pas colonisée durant le régime français afin de maintenir la traite des fourrures avec les Amérindiens qui y habitent. Les Français maintiennent une garnison militaire dans plusieurs forts le long de l’Outaouais dont le fort Coulonge4. Les fourrures y sont livrées, puis on les acheminent sous escorte vers les grands centres de la colonie. Après 1763, les Britanniques ont le même souci de décourager l’installation de colons.

En mai 1709, Jean Cadieux, né à Boucherville le 12 mars 1671, fils cadet de Jean Cadieux et de Marie Valade, meurt de blessures et d’épuisement en voulant sauver ses compagnons de voyage des attaques des Iroquois. Des canotiers venus d’Oka ont trouvé son corps, en haut des Sept Chutes du Grand Calumet, tenant dans ses mains un texte écrit sur un écorce de bouleau, relatant sa mort, à l’origine de la légende La complainte de Cadieux.

Voici un extrait du texte de la Complainte de Cadieux (extrait de Forestiers et Voyageurs, Chapitre XV, de Jean-Charles Taché5):

« Petit rocher de la haute montagne, je viens ici finir cette campagne!Ah! doux échos, entendez mes soupirs en languissant, je vais bientôt mourir. »Cadieux s’engage depuis 1695 pour conduire des canots dans la région des Grands Lacs pour en ramener des fourrures. Il épouse le 30 mai 1695 à Boucherville, Marie Bourdon, né le 11 août 1675 au même endroit. On dit de cette dernière qu’elle est algonquine. Ses parents, possiblement adoptifs, sont Jacques Bourdon (1650-1724) et Marie Ménard (1658-1726), tous deux nés en France. Après la mort de Jean Cadieux, elle épouse Antoine Quenneville le 26 mai 1710 à Longueuil.

Il avait donc écrit sa complainte, son chant de mort sur un feuillet d’écorce et s’endormit pour ne plus jamais se réveiller…

Je ne savais pas qu’un de mes ancêtres écrivait si bien que ça.