Les années 20 ?

C’est ce que je pense… avant le Crash de 29 à cause des sourires.

Je n’ai pas d’autres indices, à moins que Gisèle en ait pour faire revivre ces ancêtres.

Cette photo de groupe a été prise ailleurs en regardant les vêtements et les chapeaux.

Je me demande qui prenait les photos… Un petit montage pour regrouper qui est qui en attendant qu’un descendant m’écrive.

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Intermission – André Paillard et son fils Léonard

Normand ne cherchait pas nécessairement à connaître tous ses ancêtres, juste en savoir plus sur Flavie Gagnon qui était finalement une descendante de Robert Gagnon et Marie Parenteau.

Léonard Paillard est l’ancêtre de Normand, un de mes amis Facebook.

http://www.biographi.ca/fr/bio/paillard_leonard_2F.html

Après avoir lu, Normand sera sûrement tout fier de ses origines…


PAILLARD (Paillart, Paillé dit Paillard, Paillet), LÉONARD, dit le Poitevin, maître charpentier de moulins, né en 1647, fils d’André Paillard et de Catherine Geoffroy de la paroisse de Bersac (département de Haute-Vienne), et inhumé à l’Hôpital Général de Montréal, le 6 janvier 1729.

Léonard Paillard possédait les traits les plus caractéristiques du véritable Canadien : l’ambition, des talents variés et le désir de voir de nouveaux horizons. Son métier de constructeur de moulins répondait à l’un des plus urgents besoins de la colonie. C’est vraisemblablement vers 1670 qu’il arriva au Canada en qualité d’engagé et, en octobre 1672, il entra comme apprenti chez Jean Lemire*, un charpentier qui demeurait Grande-Allée près de Québec. Il est probable que Lemire lui apprit le métier de charpentier de moulins mais c’est chez Pierre Mercereau qu’il termina son apprentissage en 1675 : Mercereau avait acheté le brevet de Paillard pour la somme de 60#. Paillard devint par la suite le compagnon charpentier de Mercereau.

Il épousa en 1678, à Beauport, Louise-Marie Vachon, fille de notaire ; ils auront neuf enfants. Le couple s’établit à Petite-Auvergne, à une lieue environ de Québec, dans la seigneurie de Beauport. Paillard laboura ses terres mais pratiqua aussi son métier. Même après avoir élu domicile rue du Sault-au-Matelot dans la basse ville de Québec, en 1684, il continua de faire de la menuiserie en dehors de la ville.

Au mois de mai 1686, Paillard s’engagea par contrat à bâtir un moulin à peu de distance de Boucherville. Les perspectives d’avenir qu’offrait la région de Montréal lui plurent sans doute davantage puisqu’il régla ses affaires à Québec et alla s’établir à Ville-Marie avec sa femme et ses enfants l’année suivante. Il acheta une ferme à la côte Saint-Jean et la loua pour une somme modique. À Ville-Marie, Paillard et sa famille louèrent une demeure en attendant que soit terminée, en 1692, la construction de leur maison située à proximité de la chapelle de Notre-Dame de Bonsecours.

Le grand nombre de contrats de construction qu’il passa devant notaire témoigne de son dynamisme. Il lui arrivait parfois, alors qu’il était dans la région de Québec, d’accepter plus de travail qu’il n’était capable d’en faire et il était alors forcé d’en céder une partie à d’autres charpentiers. Il bâtissait des maisons, des combles et des granges. Sa carrière de constructeur de moulins progressa lentement et ce n’est qu’une fois rendu dans la région de Montréal que ses talents furent reconnus. Cette région de la colonie était appelée à devenir le centre principal du commerce du bois et de la culture du blé en Nouvelle-France ; il fallait donc bâtir des scieries et des moulins à céréales pour répondre aux besoins de la colonie et faire l’exportation du bois d’œuvre et de la farine. Les connaissances que Paillard possédait dans la fabrication de roues d’engrenage en bois étaient d’une valeur inestimable dans un pays où les connaissances techniques faisaient souvent défaut.

Paillard participa aussi à des entreprises commerciales telles que le commerce du grain et le transport maritime. Ainsi il fut l’agent de un ou deux meuniers et, en 1692, il se porta acquéreur de la moitié des intérêts d’ « un bateau de 33 à 34 pieds de long ».

Paillard ne travaillait pas seul : il avait un engagé sur sa ferme de Beauport et, dans la construction de moulins, il se réservait les détails les plus délicats laissant les gros travaux à ses ouvriers. Il travaillait aussi de concert avec d’autres charpentiers et en 1698, par exemple, il s’associa en bonne et due forme à Jean La Croix de Montréal, pour une période d’un an. En outre, « de-ci de-là un apprenti lui aidait » et aussi de temps à autre, son gendre et ses fils. C’est ainsi que Charles et Gabriel Paillard apprirent le métier de leur père.

Malgré ses 74 ans, cet homme énergique accepta de se rendre en canot jusqu’à Détroit pour y effectuer des réparations à un moulin et faire divers petits travaux de menuiserie. Rien d’étonnant que, au moment de sa mort, on eût pu facilement lui donner 90 ans.

Peter N. Moogk

AJM, Greffe d’Antoine Adhémar, 28 août 1688, 17 janv. 1700, 15 déc. 1712 ; Greffe d’Hilaire Bourgine, 28 juill. 1686 ; Greffe de Jacques David, 6 août 1721 ; Greffe de Michel Lepallieur ; Greffe de Claude Maugue, 4 janv. 1688, 28 mars 1689, 3 juill. 1692 ; Greffe de Michel Moreau, 14 oct. 1686 ; Greffe de J.-B. Pottier, 10 avril 1690 ; Greffe de Pierre Raimbault, 13 nov. 1698 ; Greffe de Nicolas Senet, 11 juin 1719 ; Greffe de Marien Tailhandier, 12 févr. 1705.— AJQ, Greffe de Claude Auber, 26 juin 1678 ; Greffe de Pierre Duquet, 14 sept. 1675 ; Greffe de Michel Fillion, 12 avril 1684 ; Greffe de Gilles Rageot, 26 oct. 1672, 14 oct. 1674, 24 mai 1686, 13 mars 1687.— AQ, NF, Coll. de pièces jud. et not., 3 308.— ASQ, Polygraphie, I : 88.— Jug. et délib., II : 375, 988s., 1 029s., 1 040 ; III : 10, 127s., 171–173, 407, 799, 878s., 1 041s. ; IV : 766s. ; VI : 960.— Recensement du Canada, 1681 (Sulte).

Intermission – Les ancêtres des Gagnon

Recherche de Bertrand Desjardins trouvé sur ce site Internet.

http://lequebecunehistoiredefamille.com/capsule/gagnon/genealogie


Généalogie

Généalogie des Gagnon

D’après Jean Cournoyer (La mémoire du Québec), l’origine du nom Gagnon viendrait de la forme francisée de l’ancien occitan « ganhon », signifiant «jeune porc», surnom donné aux éleveurs de l’animal. Ou encore, Gagnon serait la graphie dérivée du normand « gaignon », signifiant «chien de basse cour», un sobriquet donné à un homme hargneux.

Avec plus de 60 000 porteurs, Gagnon ne cède que devant l’incontournable Tremblay en importance au Québec. Les Roy les suivent de près, cependant, tous les Gagnon descendent en grande majorité d’une seule famille, alors que le nom Roy a été introduit par près de trente immigrants. Comme les ancêtres Gagnon comptent parmi les premiers arrivants de la Nouvelle-France, cela explique l’ampleur que leur nom a prise.

 

Les pionniers

Les Gagnon descendent de quatre pionniers dont trois frères venus en Nouvelle-France avec leur mère, Renée Roger. On ignore la date exacte de leur arrivée, mais ils sont au pays dès 1640, établis sur la Côte de Beaupré. Les deux aînés, Mathurin et Jean, ont été baptisés dans l’église St-Aubin de Tourouvre en 1606 et en 1610. La famille habitait alors La Gaignonnière, un petit hameau situé à environ deux kilomètres du bourg de Tourouvre. En 1612, ils se retrouvent tout près, à La Ventrouze, où ils habiteront jusqu’à leur départ pour la Nouvelle-France. Le plus jeune des frères, Pierre, y est baptisé en 1612. Le quatrième ancêtre, Robert Gagnon, arrivé une quinzaine d’années plus tard, naît en 1628 à La Ventrouze. Plusieurs affirment qu’il était le cousin des trois autres, mais la chose n’a jamais été prouvée hors de tout doute.

Qui a convaincu les trois frères de venir s’installer au Canada? Plusieurs indices laissent supposer qu’il s’agirait de Noël Juchereau, un proche de la famille. Il est présent en 1633 lors du mariage d’un autre frère Gagnon, Louis, demeuré en France, ainsi que lors de l’achat par celui-ci d’une maison à La Ventrouze, une transaction qui se passe chez la veuve Renée Roger. Il agit également comme témoin aux mariages de Jean et de Pierre Gagnon en Nouvelle-France. Noël Juchereau était natif de Tourouvre. Lorsque le Mortagnais Robert Giffard, le chef de file de l’immigration percherone en Nouvelle-France, sollicite leur collaboration à titre de recruteurs, Noël et son frère Jean travailleront en étroite collaboration avec lui. Signalons en outre qu’une sœur Gagnon, Marguerite, née en 1598, épouse d’Éloi Tavernier, viendra rejoindre ses frères en 1643 avec son mari et leurs deux filles.

Jean Gagnon se mariera le premier, le 29 juillet 1640, avec Marguerite Cochon, originaire de Dieppe. Le couple a huit enfants, dont six, deux garçons et quatre filles, se marieront. Il décède à Château-Richer où il est inhumé le 2 avril 1670. Dans l’acte de sépulture, on le définit comme marguiller. Sa veuve lui survit près de trente années.

Pierre Gagnon épouse le 14 septembre 1642, la Rouennaise Vincente Desvarieux qui lui donne dix enfants. Seulement trois se marient, tous des garçons. Pierre semble avoir préféré les affaires à l’exploitation de la terre puisqu’on le qualifie de «marchand de la Côte de Beaupré» dans un document de 1674. Son épouse décède en 1695 à Château-Richer. Lui-même décède au même endroit le 17 avril 1699. Il aura donc atteint l’âge de 87 ans, un exploit pour l’époque!

Mathurin Gagnon, pourtant le plus vieux des trois frères, est le dernier à prendre épouse, à 40 ans. L’heureuse élue est Françoise Goudeau, originaire de La Ventrouze et âgée d’à peine 14 ans. Mathurin reprend le temps perdu puisque de son union naissent quatorze enfants, le dernier alors que le joyeux drille a 70 ans. Sept se marieront, dont quatre garçons. Comme son frère Pierre, il atteint un très grand âge, ne décédant qu’en 1690, à 83 ans. D’après ce que l’on sait de lui, il aura vécu une vie tranquille de défricheur-cultivateur.

Le quatrième larron, Robert Gagnon, est au pays en 1655. Il épouse le 3 octobre 1657 Marie Parenteau, une fille de 16 ans originaire de La Rochelle. Le couple aura dix enfants. Quatre fils et deux filles se marieront. Établi à Ste-Famille-de-l’Île-d’Orléans, où il vivra une vie sans histoire, Robert Gagnon y décède le 1er décembre 1703.

Collectivement pères d’une quarantaine d’enfants, dont 22 prendront époux ou épouse, les pionniers Gagnon sont à l’origine d’une descendance qui se retrouve aujourd’hui partout au Québec. D’après le site des familles Gagnon-Belzile, un abbé français du nom de Dumaine, «nostalgique mais admiratif, auteur d’un ouvrage intitulé Tourouvre et ses souvenirs», écrira : « Les Gaignon du Canada augmentent toujours; et chez nous la population diminue d’année en année, en sorte que l’on peut prévoir le temps où les Gagnon compteront, dans l’Amérique du Nord, plus de descendants que le département de d’Orne ne comptera de population totale. »

Recherche : Bertrand Desjardins


Si votre patronyme est Gagnon, lequel des Gagnon est votre ancêtre?

Un des trois frères venus en Nouvelle-France avec leur mère, Renée Roger ou Robert Gagnon, arrivé une quinzaine d’années plus tard, né en 1628 à La Ventrouze que plusieurs affirment être le cousin des trois autres…

 

A la recherche d’Alfred Bouchard – Alfred Bouchard, jardinier de La Malbaie


J’ai trouvé dans les banques de BMS 2000 un Alfred Bouchard décédé en 1936, sauf qu’on indique sur la fiche qu’il est décédé à 36 ans, donc né vers 1885.

Voici la présentation du site.

Groupe BMS2000, est un projet coopératif de mise en commun des données généalogiques de 24 sociétés de généalogie du Québec et des environs immédiats. Une base commune de données de fiches de baptêmes, de mariages et de sépultures de 13,2 millions de fiches concrétise cette mise en commun.

BMS2000 v.20- Nombre de données dans la base

Paroisses : 6 864 fiches

Patronymes : 15 614 fiches

Baptêmes : 6 648 729 fiches

Mariages : 3 593 136 fiches

Sépultures : 2 992 759 fiches


BMS 2000 est un quasi incontournable pour toute généalogiste amatrice.


Alfred Bouchard, jardinier à La Malbaie, né en 1885 et décédé en 1936, ne peut être notre Alfred Bouchard sur cette photo trouvée en 1967 à Laterrière.

À suivre la semaine prochaine…

 

Comme une aiguille dans une botte de foin

Cette photo a été trouvée à Laterrière dans la maison de Georges Gauthier selon ma nouvelle lectrice…

Cet Alfred Bouchard peut être n’importe lequel des Alfred Bouchard répertoriés sur le site Internet Automated Genealogy…

Aucun par contre ne se retrouve à La Malbaie, ni en 1901 ni en 1911. Sans être un expert, cette photo semble dater de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle.

J’essaierais donc de retrouver dans des recensements antérieurs à 1901 des traces d’un Alfred Bouchard âgé dans la soixantaine et qui aurait vécu dans la région de Charlevoix.

On verrait ensuite s’il existe des liens entre lui et la famille de Georges Gauthier ou de Jules Gauthier de Laterrière.

Le plaisir de faire plaisir

Moi, j’aimerais bien qu’on m’écrive un jour pour me dire qu’on m’envoie la photo de mon arrière-grand-mère Henriette Alexandre.

Les chances sont minces par contre, mais on ne sait jamais. Ce que je sais, c’est que mon 3e cousin Joe Terrien a probablement jeté sa photo lors dans son grand ménage de vieilles photos.

Il ignorait qui elle était. Elle était la sœur de son arrière-arrière-grand-mère Marguerite Alexandre. Cette photo il l’a gardée précieusement.

Marguerite Alexandre

J’ai connu Joe trop tard…

Bon je me dis pour me consoler qu’Henriette devait ressembler à sa sœur.

Henriette Alexandre était la mère de mon grand-père Léo celui qui était un joueur compulsif dans les années 20. Il a arrêté de jouer après avoir tout perdu et mis sa famille dans la misère noire.

Dans la misère noire, ça je le savais quand j’allais chez mes grands-parents sur la rue St-André. Mon grand-père assis et qui ne me parlait pas, mon oncle Marcel dans sa chaise roulante qui roulait des allume-feu avec du papier journal, les feuilles de papier journal qui servaient aussi de papier de toilettes… 

Sauf que j’ignorais tout de ses ancêtres… son père, sa mère, ses frères, ses soeurs, ses oncles, ses tantes, ses grands-parents…

Plein de souvenirs me reviennent en vous écrivant tout ceci ce matin avec mon cerveau de petit garçon.

J’écris moins maintenant sur ce blogue et sur Nos ancêtres, mais j’écris encore beaucoup sur Our Ancestors, ma version anglaise de Nos ancêtres.

Mon anglais, je tiens ça des gènes de mon grand-père qui avait émigré aux États-Unis en 1889 avec Stanislas et Henriette et leur tralée d’enfants. Le petit Léo n’avait qu’un an. Il était le petit dernier d’une famille de 13 enfants. 

Je n’ai jamais arrêté depuis juillet 2007 de chercher mes ancêtres, tout comme les vôtres également, et partager le fruit de mes trouvailles.

Le plaisir de faire plaisir quoi… et de recevoir en retour des photos de ses ancêtres qu’on n’avait jamais entendu parler avant. Comme celle-ci envoyée par un petit cousin du Connecticut dont le père avait une collection de vieilles photos.

Stanislas Lagacé, le père du petit Léo, avec deux de ses petits-enfants, Harvey et Marie Lagassey, phographiés en 1895…

La prochaine fois…

Ma passion pour l’aviation s’est déchaînée quand un parfait inconnu m’a envoyé ces images des pages d’un album qu’il a sauvé in extremis de la destruction.

Il cherchait mordicus à savoir qui était Charlotte M. Campbell du 844 Bannatyne à Winnipeg. Difficile pour moi de dire non.

24 février 1912

Dernièrement, un de mes plus fidèles lecteurs m’avait laissé ce commentaire…

Ne resterait-il presque plus d’encre dans l’encrier mémoriel?
Retrempes-y ta plume mon Chichille, deux fois plutôt qu’une. Ta cohorte de lectrices et de lecteurs est suspendue à tes lèvres généalogiques.

Je n’ai pas besoin de défi pour retremper ma plume…

 

carte-mortuaire-georgianna-fricot

Collection Lise-Andrée Morin

Georgianna Fricot est décédée le 24 février 1912. Elle est l’arrière-arrière-grand-mère de François qui m’avait laissé un message sur Ancestry…

Cléophas Beaudoin était mon arrière-arrière-grand-père,  je voulais savoir si c’était possible d’avoir accès à vos fichiers.

Merci.

François

 

arbre-francois-et-georgianna-fricot

Je ne laisse jamais de message sans réponse, surtout que le nom de Cléophas Beaudoin me disait de quoi.

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Collection Lise-Andrée Morin

À suivre…

Bougez pas madame Beaudoin !

Georgina Fricot la mère de grand-maman Alvine

Collection Lise-Andrée Morin

Bougez pas madame Beaudoin !

Fallait pas bouger dans le temps pour être immortalisé.

Immortaliser, c’est ce que je fais depuis 9 ans avec mes écrits. La recherche de ses ancêtres est une drogue tout comme écrire sur eux. Je partage tout ce que vous permettez de partager, car je sais qu’en bout de ligne, ça fait tellement plaisir de revoir ses ancêtres.

Alivine Beaudoin et ses enfants

Collection Lise-Andrée Morin