Ça marche pas mon affaire…

Ça marche pas mon affaire de n’écrire qu’une fois semaine.

oldmanatcomputer

Où en étais je…?

Je perds le fil de mes idées. J’ose à peine m’imaginer comment mes lecteurs et mes lectrices doivent se sentir.

À n’écrire qu’une fois semaine, j’aime aussi bien arrêter d’écrire.

N’y comptez pas!

On se revoit demain.

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Mon grand-père

Promesse tenue!

Ce ne fut pas facile.

Mais je n’ai pas arrêté d’écrire sur mes autres blogues.

comp018Escadrille 403, escadrille 128, libération de la Hollande, Athabaskan…

J’ai toujours une petite pensée spéciale pour mon grand-père Léo Senior quand j’écris mon blogue.

Il était loin d’être parfait mon grand-père Léo que j’appelle affectueusement le gars de party depuis 2009.

L’expression ne vient pas de moi, mais d’Antonio Landry, le neveu de Maria Landry, la première femme de mon grand-père.

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C’est à cause de mon grand-père que j’écris tant dans les deux sens du mot.

Il était un joueur compulsif. Moi, je suis un écrivain compulsif qui recherche ses racines et celles des autres depuis 2008.

Ce qui m’amène à vous reparler de sa tante Agnes Lagaser, la sœur de son père Dennis Lagasse.

ancestor

Mon arrière-grand-papa Stanislas Lagacé

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De quoi en perdre son latin avec toutes ces façons d’écrire mon patronyme.

Agnès reposait en paix depuis juillet 1901 dans un cimetière de Bristol au Connecticut.

Photo5220

C’est cette matante de mon grand-père qui m’a amené à fouiller encore un peu plus son passé, tout comme j’avais fouillé le passé de mon grand-père.

Agnès Lagassé avait marié Julien Myers.

mariage Julien Lemaire et Agnès Lagacé

Il fallait absolument que je retrouve l’ancêtre de son mari Julien Myers…

Je suis un chercheur compulsif.

Et je l’ai trouvé!

Lemaire file

jager

C’est une longue histoire.

À lundi prochain…

D’une pierre à l’autre

Une histoire de pierre…

De celle-ci…

Photo5206

À celle-là…

Paul Champagne headstone

Vous comprendrez maintenant pourquoi il est si difficile de retrouver ses ancêtres canadiens-français quand on est un Américain ou une Américaine.

oldmanatcomputer

E x e u r i e   M y e r s…

Vous comprendrez aussi pourquoi je ne vais écrire qu’une seule fois par semaine maintenant sur ce blogue et pourquoi je ne tiendrai probablement pas encore une fois cette promesse.

comp018

Claude Crégheur

Je lui dois beaucoup dans mes recherches sur Chrétien Lemaire.

Claude Crégheur c’est lui.

Un autre illustre inconnu.

Claude Crégheur

Du moins pour le moment.

 Claude Crégheur livre

Depuis toujours passionné de généalogie et d’histoire, Claude Crégheur a mis tout son coeur et son temps libre à la recherche de ses ancêtres et de leur histoire. Après une carrière scientifique bien remplie dans la fonction publique du Québec, il a laissé libre cours à ses passions et révèle maintenant à tous ses qualités de chercheur et plus particulièrement pour la germanité québécoise.

En passant…

J’avais trouvé ceci sur la page Facebook de Claude Crégheur.

L’ignorance est partout même chez ceux qui croit tout connaître. Encore bien des préjugés difficiles à endiguer à propos des mères de la nation québécoise.
Guy A. Lepage le célèbre animateur de l’émission Tout le monde en parle au Québec diffusé sur les ondes de chaîne publique Radio-Canada a affirmé ce soir que les Filles du Roy était des prostitués.

Osez affirmer cela devant plus d’un million de téléspectateurs après tout ce qui a été fait cette année tant en France qu’au Québec pour réhabiliter l’image de nos mères est très décevant, humiliant.

Je ne le savais pas que Ti-Guy avait dit ça.

Ça m’avait mis le feu au… et vous avez dû lire le résultat.

Guy A. est un de ceux qui va passer dans une des émissions de Qui êtes-vous?

J’espère juste qu’il ne rira pas de ses ancêtres…

On se revoit lundi.

Les immigrants allemands

J’avais écrit ce billet sur mon ancien blogue Nos ancêtres.

J’y parlais des mercenaires allemands dont j’ignorais l’existence en plus d’une foule d’autres faits historiques…

Infanterie_Regiment_von_Donop_-_officer_and_private_1783

Guy A. a vraiment dit ça?

Début

Une lectrice m’avait envoyé ce lien il y a deux  semaines… quand j’avais parlé de mes racines allemandes.

Je ne suis pas le seul à en avoir…

C’est pas mal intéressant à lire…

Cliquez ici. (le lien ne fonctionne plus)

Voici le texte…

LES IMMIGRANTS ALLEMANDS

PAR ANGÈLE GAGNON

«Ce sont des groupes de mercenaires allemands loués par la Couronne britannique de 1775 à 1783 dans le but de combattre la Révolution américaine. Trente mille sont venus et environ 1400 s’établissent au Québec à la fin des hostilités»1.

«Le premier décembre 1775, le général Richard Montgomery et ses Bostonnais entreprennent le siège de Québec et dans la soirée du 31 décembre 1775, par une tempête de neige, Montgomery se lance à l’assaut de Québec. Il est tué dans le combat à Foulon. Désorganisée, son armée se replit à Lévis ; sur la Butte-à-Neveu et dans le faubourg Saint-Roch à Québec. Le 5 mai 1776, Burgoyne, fraîchement débarqué à Québec, force les Bostonnais à lever le siège et à se replier sur Montréal. Dès l’automne 1775, les Américains avaient des espions dans la place pour recruter des collaborateurs»1.

C’est ainsi que des familles furent désunies entre frères et sœurs, cousins et autres degrés de parenté et entre voisins. Influencées par ces espions, ces personnes en venaient à se battre contre les leurs.

Voici quelques mercenaires allemands qui s’établirent dans la région.

Jean-André Eschemback

Jean-André Eschemback, de Levuda, diocèse de Wurtzbourg, Allemagne, se marie à Montmagny à l’âge de 28 ans le 8 août 1786 à Geneviève Deneau. Il est inhumé à Saint-Roch-des-Aulnaies le 2 juin 1821 à l’âge de 70 ans et son épouse à L’Islet en 1851 âgée de 88 ans.

Ces familles Eschemback étaient meuniers de père en fils, de Montmagny à Rivière-Ouelle. En effet, le père opère un moulin en ces lieux et André prendra la relève en 1814. Étienne, un autre fils, travaillera pour sa part au moulin de Saint-Roch-des-Aulnaies.

Le couple fondateur donnera naissance à dix enfants (trois à Montmagny, sept à Rivière-Ouelle) qui s’uniront aux Mignot, Massé, Saint-Pierre, Pelletier, Perrault et Lizotte, ce qui fera que plusieurs gens de la région en sont des descendants qui l’ignorent.

Un autre Eschemback, prénommé Georges, s’est marié à Montmagny en 1830 à Félicité Fournier. Existe-t-il un lien de parenté avec Jean-André ? C’est possible mais l’état actuel de nos recherches ne peut le certifier. À son mariage, il est nommé Avehkumback mais au baptême de ses huit enfants à L’Islet, on écrit Eschemback.

De plus, au mariage de sa fille Catherine, son nom est bien écrit Eschemback. Cette dernière épousera Michel Caron, commerçant domicilié à Chippanwa Falls, Ste-Marie, États-Unis.

Le baron Edmond-Victor Von Koenig

Le baron Von Koenig passa au Canada en 1776, dans les troupes auxiliaires allemandes. Il était lieutenant-chirurgien et commandé par le baron de Riedesel. Il obtint son congé en 1783 et eut la permission de rester au pays.

Il se marie vers 1787 à Marie-Louise Jean en secondes noces, sa première femme se nommant Marie-Céleste Bourguignon. Il vient demeurer à L’Islet où seront baptisés ses enfants qui s’allieront aux familles Bernier, Simpson, Gagnon, Fonjamy et Gauvin.

Le baron décéda à L’Islet le 19 juillet 1833 âgé de 83 ans. Parmi ses descendants, nous en retrouvons au collège de L’Islet qui deviendront des pilotes et des capitaines de navires.

Le destin de cette famille est très proche de celle du fameux capitaine J.-Elzéar Bernier. En 1859, Charles-Frédérick, petit-fils de l’ancêtre, achète de Thomas Bernier, père de J.-Elzéar, une maison à L’Islet.

Le fils de Charles-Frédérick, Charles, est l’héritier de cette demeure et il se marie à Caroline Fortin la même année que le capitaine Bernier. Ils sont tous deux cousins et navigueront ensemble quelques fois. Son épouse devait voyager à l’occasion avec son mari puisqu’elle décède en 1886 lors d’un accouchement pendant un voyage. L’enfant survit et est prénommé Pacifique. Il héritera des biens avec sa soeur Délima et sera télégraphiste en 1918.

Au cours des expéditions que fait le capitaine Bernier dans l’Arctique, nous retrouvons des Koenig jusqu’à l’expédition de 1910 avec l’ingénieur-chef John V. Koenig.

Friedrich Wilhem Oliva

Une autre famille allemande s’allie aux Couillard avec Friedrich Wilhem Oliva, chirurgien-major dans les Brunswickers. Cette profession était bien représentée car son régiment et celui de Hesse pouvaient compter sur trente-cinq de ces «spécialistes».

Ce métier était indispensable car les troupes allemandes eurent leur lot de blessures et de maladies comme le scorbut, la petite vérole ou la dysenterie.

C’est cet homme qui vaccina le futur auteur Philippe Aubert de Gaspé, alors âgé de cinq ans. Ce dernier écrivit dans ses mémoires que sa mort fut une perte irréparable pour la ville de Québec (où il s’était installé en 1792) car les bons médecins étaient une denrée rare.

La famille Shink

Nous avons peu de renseignements à leur sujet. Jacob ou Jacques Shink, Allemand, fils de Nicolas et Marguerite Cultamine, se marie à Saint-Charles de Bellechasse le 9 novembre 1761 à Madeleine Vallière. Six enfants du couple s’uniront aux Hayot, Couture, Côté, Rouillard et Godbout à Saint-Gervais et Saint-Charles de Bellechasse. Les générations suivantes contracteront alliance avec les Leclerc, Nadeau, Richard, Laliberté, Rousseau, Sylvestre et Laflamme entre autres.


PHOTO : Gilles Boileau
À la quatrième génération, Napoléon vient se marier à L’Islet avec Philomène Théberge en 1865. Il y demeure quelques années mais le baptême de son dernier enfant indique qu’il demeurait à ce moment au Cap Saint-Ignace et qu’il y exerçait le métier de forgeron. Auparavant, soit de 1866 à 1876, sept enfants avaient été baptisés à L’Islet. Plusieurs représentants de cette famille sont allés s’établir dans la Beauce et au Kamouraska.

Les Fitzback

Charles Fitzbach dit Didienne, âgé de 22 ans, de la paroisse de Saint-Nicolas de Luxembourg, diocèse de Trèves, en Allemagne, se marie à Montréal en 1759 à Marie-Julie Haoussery, 23 ans, fille de Michel Haoussery et de Marie-Catherine Ganilles de Philipbourg, en Allemagne. En troisièmes noces, il épouse, à Saint-Michel de Bellechasse, Geneviève Nadeau en 1795.

Parmi les principales alliances, nous retrouvons les Hudon à Saint-Jean-Port-Joli en 1798, les Jean à Kamouraska en 1820, les Bard et les Martin à Rivière-Ouelle, les Gendreau, Bernard et Fortin à Montmagny en 1840, les Bélanger à Rivière-du-Loup en 1855 et 1931 et les Dionne à Cacouna en 1906.


Marie-Josephte Fitzback
(Archives du bon-Pasteur de Québec).
De l’union de l’ancêtre avec Geneviève Nadeau naquit Marie le 16 octobre 1806. Mariée à François-Xavier Roy, marchand de Québec, en 1828, elle deviendra veuve quatre ans plus tard avec trois filles à sa charge. Au service du curé de Saint-Gervais en 1840 elle deviendra directrice de l’Asile Sainte-Madeleine de Québec après la mort de ce dernier, institut qui portera le nom de Asile du Bon Pasteur de Québec. En 1856, Marie prononcera ses voeux de religion et devient Mère Marie du Sacré-Coeur, «fondatrice et première Supérieure des servantes du coeur Immaculé de Marie du Bon Pasteur de Québec»2.

Les Lindner, Nickner et Dickner

Johann-Christopher Lindner, de Fonder-Lhausen, comté de Schwartzbourg, Allemagne, se marie à Saint-Roch-des-Aulnaies en 1786 à Madeleine Hautin et il épouse en secondes noces Madeleine Perrault à Sainte-Anne-de-la-Pocatière en 1789. À ce moment, il est âgé de 26 ans.

Les descendants s’unissent aux familles Castonguay, Voyer, Joncas, Moreau et Sirois. Nous retrouvons plusieurs membres de cette famille sous le nom de Dickner dans la région de Rivière-du-Loup – Témiscouata.

Les Berger

Frédérick Wilhelm Nunberger, originaire de Hesse-Cassel, en Allemagne, arrive au Canada en 1776 sous le commandement du général von Riedesel. Il se marie à L’Islet en 1787 à Euphrosine Gaudreau. Pour ce faire, il avait dû abjurer le luthéranisme comme bien d’autres de ses compatriotes. Pour sa part, cet événement eut lieu le premier mai 1784 dans l’église de L’Islet devant le curé Jacques Panet.

Parmi ses descendants, qui deviendront des Berger, nous en retrouvons mariés aux Gagné, Fortin, Bernier, Kirouac, Lemieux, Talon et Ménard de L’Islet et du Cap Saint-Ignace. D’autres se dirigeront à L’Isle-Verte, Rimouski ou Trois-Pistoles et seront les ancêtres de certaines branches des familles Michaud, Rioux, Dastous et Ouellet.

Les Vignola ou Fiola

Joseph Vignola, baptisé en 1756 en Allemagne, se marie à Geneviève Guyon/Després de Saint-Michel de Bellechasse.

Par la suite, nous retrouvons parmi leurs descendants dans le Bas-du-Fleuve (Rimouski, Bic, etc.) des représentants des familles Proulx, Choret, Lepage, Rouleau, Gagné et bien d’autres.

Les Frève

François Froebe, fils de l’archiduc Germain Froebe et de Louise Rupelle, est né en 1759 à Mulhausen en Alsace. Enrôlé de force dans le régiment d’Anhalt, il réussit avec quatre compagnons dont Dickner, Phristern et Hurst à fuir la frégate Delight ancrée près de Rivière-Ouelle en 1780.

Recueilli par Antoine Lizotte, il s’engage chez Joseph Francoeur, cultivateur de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et par la suite s’engage sur le bateau de Jean-Baptiste Pelletier qui fait du cabotage sur le fleuve Saint-Laurent.

Abjurant le 2 janvier 1786, il épouse Marie Dépau le 20 février suivant et reconnaît son fils, Joseph-François, né le 10 janvier 1784.

Les Harton

Félix Harton, fils de Hans et Angélique Martin, d’Anhalt, Weilbourg, Allemagne, épousera Angélique Gauvin le 10 janvier 1785 à Saint-Roch-des-Aulnaies.

Sept enfants contracteront alliance à Saint-Roch ou à La Malbaie avec les Pelletier, Robinson, Bergeron, Robitaille, Brisson et Saint-Pierre.

C’est une des familles de souche allemande les plus représentées sur la Côte-du-Sud.

Cette compilation se veut un bref résumé des principales familles de souche allemande dans la région. Comme toute compilation, elle est toujours sujette à complément et les recherches se poursuivent à cet effet.

____________________

  1. Jean-Pierre Wilhelmy, Les Mercenaires allemands au Québec, Beloeil, Maison des Mots, 1984. 331 p.
  2. Alain Laberge et al., Histoire de la Côte-du-Sud, Québec, I.Q.R.C., 1993, p. 286.

Source : Le Javelier, Vol. X, No 2, Mai 1994, pp. 7-9.

Fascinant n’est-ce pas…

Fin

Chrétien Lemaire faisait partie de ce contigent de 30 000 mercenaires allemands venus combattre au côté des Anglais lors de la Révolution américaine.

Je vais le faire revivre lui et ses descendants.

Les mercenaires allemands

Tout le monde en parle sur Wikipedia.

Infanterie_Regiment_von_Donop_-_officer_and_private_1783

Wikipedia?
Tout le monde en parle?
Was ist das?

Extrait

Au moment de la guerre d’indépendance des États-Unis (1775-1783), les Britanniques ont engagé environ 30 000 mercenaires allemands. Un tiers de ces mercenaires étaient basés au Canada. Commandés par le général Friedrich Adolf Riedesel, ils sont intervenus contre les colons révoltés des treize colonies, principalement au début de la guerre, et ont passé sept hivers parmi la population canadienne. Plus de 2 000 d’entre eux s’y sont finalement établis. Leur apport démographique et culturel y est aujourd’hui reconnu à titre d’événement historique national.

Je retiens ce passage de cet extrait.

Plus de 2 000 d’entre eux s’y sont finalement établis. Leur apport démographique et culturel y est aujourd’hui reconnu à titre d’événement historique national.

La blogueuse Vicky Lapointe parle aussi des immigrants allemands.

Infanterie_Regiment_von_Donop_-_officer_and_private_1783

Vicky?
Ya,
ein schönes Mädchen

Extrait

Entre 1775 et 1783, les Britanniques engagèrent plus de  30 000 mercenaires allemands pour venir à bout de la rébellion des 13 colonies (Révolution américaine). Environ 1400 de ces mercenaires s’établirent au Québec à la fin des hostilités. Ils ont contracté des unions avec les dames du peuple et leurs noms se sont transmis. Ces soldats se sont notamment installés en Côte-du-Sud (Bellechasse à Rivière-Du-Loup).  Ce sont les Shink, les Dickner et bien d’autres.

Pour revenir à Chrétien Lemaire, son nom se retrouve sur ce site.

On voit qu’on a affaire à notre illustre inconnu et qu’il a bel et bien existé. On a tout son parcours en plus…

Il a même déserté en septembre 1780.