J’écris moins…

J’écris moins sur Nos ancêtres II depuis janvier dernier. Un de mes lecteurs m’en faisait justement la remarque.

Ma réponse?

Je suis dans le Pacifique en 1944!

Tout est ici si la guerre dans le Pacifique vous intéresse. C’est en anglais par contre.

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Un ancêtre trouvé sur Internet

http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Couc_dit_Lafleur_%28Pierre%29

Couc dit Lafleur (Pierre)

Militaire, interprète et coureur des bois né vers 1630 à Cognac (Charente, Saintonge, France).

Père de la lignée Couc/Miteouamigoukoué (Mite8ameg8k8e) d’Amérique.

Épouse Marie Miteouamigoukoué (Mite8ameg8k8e, Algonquine ou Abénaquise?)* en 1657 à Trois-Rivières ; de cette union sont issus Louis Couc dit Montour (marié à Jeanne Quiquegoukoué), Marie-Angélique Couc (mariée à François Delpé dit Saint-Cerny), Marguerite Couc (mariée à Jean Fafard), Élisabeth ou Isabelle Couc (mariée à Joachim Germaneau ou Germano), Madeleine Couc (mariée à Maurice Ménard) et Jean-Baptiste Couc.

Décès en 1690 dans la seigneurie de Saint-François-du-Lac (86).
En 1729, il avait 75 descendants.

Crédits –

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l’Université de Montréal, 1983)
Naissance d’une population – Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l’Université de Montréal, 1987


* Marie est algonquine, Nipissing ou Weskarini – non pas Abénaqui! (commentaire d’une lectrice)

À suivre?

http://www.leveillee.net/ancestry/mariem.htm

http://mwlandry.ca/genealog/getperson.php?personID=I18945&tree=05

Des fois, on ne trouve pas…

Trouvé sur Internet et partagé par un lecteur qui fait des recherches sur un John Munro…, mais qui ne serait pas l’Honorable John Munro.

Honorable J. Munro

illustre famille Monro nos gloires national

L’Honorable F. Baby trouva, à cette époque, un émule de son zèle et de son patriotisme dans l’Honorable John Munro, père de Mme de Lotbinière. Passé en 1756, d’Écosse aux États-Unis, Mr Munro avait époux à Albany, en 1760, Mlle Brower de Shenectady. Il résidait à Little White Creek, près le fort Bennington, lorsque, passant pour un Tory, il fut assailli par les Whigs, fait prisonnier et envoyé à Eusopus. Après dix-huit mois de prison rigoureuse, étant parvenu à s’échapper, il se rendit dans le Haut-Canada, où, après avoir reçu deux mille cinq cents louis, à la suite d’un voyage en Angleterre, en’dédommagement des grands biens qu’il avait perdus aux États, il obtint d’immenses terres. Devenu Capitaine du King’s Royal Regiment of Ney-York, commandé par Sir Johnson, il rendit des services signalés. Dans une de ses expéditions à Ballston, près Saratoga, il fit prisonnier le général Gordon. Il fit aussi parvenir en Canada, pendant cette époque de trouble, plusieurs dépêches importantes. En récompense de sa noble conduite, il fut fait Shérif pour le District de Luneberg en 1792, Conseiller Législatif, et, quatre ans après, nommé Député Lieutenant pour le Comte de Dundas. Le Prince-Édouard ayant visité, en 1792, cette partie du Canada, il le reçut chez lui à Matilda. C’est là qu’il est mort en 1800, à l’âge de soixante-et-neuf ans. Par son père et par sa mère, l’Honorable J. Munro descendait de l’illustre famille des Munro de Fowlis, maison des plus anciennes, dans le comté de Ross, en Écosse, où, pendant plusieurs siècles, suivant l’extrait généalogique que nous avons sous les yeux, elle a produit quantité d’hommes remarquables, entr’autres Hector Munro, qui, en 1547, lorsque le Duc de Somerset envahit l’Écosse pour forcer Marie Stuart à épouser Edouard VI, périt à la bataille de Pinkie, et John Munro qui commandait un régiment sous Gustave Adolphe, Roi de Suède. Ses armes sont : un aigle perché, et sa devise : Crains Dieu.

De son mariage avec Mademoiselle Brower, l’Honorable J. Munro laissa huit enfants, trois filles et cinq fils.

—Hugh, l’un d’eux, avait épouse Mme Veuve LaRocque, grand’mère de M. Alfred Larocque, gendre de Mr O. Berthelot, et eut cinq enfants. entr’autres Marie Angélique, épouse de Mr de May, Capitaine dans les Meurons, et Émilie, épouse de Mr Boucher, père de Mr Adélard Boucher, si avantageusement connu par son talent musical.

—Cornelius, le second des fils. eut de son mariage avec Mademoiselle Delisle, Mademoiselle Henriette, première épouse de feu le Juge Mondelet des Trois-Rivières, frère de l’Honorable Juge Mondelet, de Montréal.

—Henri, frère des précédentes fit alliance avec Mademoiselle Sérindac nièce de Mme Chaboillez, mère, de Mme O. Berthelet, et eut deux enfants, dont l’un, Mr John Munro, J. P. de Boucherville, et l’autre, Mr Pierre. Antoine Connefroy Munro, Médecin de l’Hôtel-Dieu de Montréal, et professeur distingué de l’Ecole de Médecine .

—Les deux autres, John et William. sont morts, l’un dans le Haut-Canada, l’autre à la Baie des Chaleurs. laissant plusieurs enfants.

—Mademoiselle Charlotte, la plus jeune des filles de l’Honorable J. Munro, fut l’épouse de l’Honorable Michel E. G. A. C. de Lotbinière, et devint mère, comme il a été dit. des Dames Harwood, Bingham et Joli.

—Mademoiselle Christie, soeur de la précédente, fit alliance avec le Docteur Mount, dont une des Demoiselles a épousé le Docteur Duvert, de St-Charles, et l’autre, après la mort de Mr Genevy, son premier mari, a contracté un second mariage avec l’Honorable Lacoste de Boucherville. La troisième est devenue l’épouse de Mr Duvert, Notaire Public à St-Charles. Mr Henry, frère des précédentes, après avoir pratiqué la médecine plusieurs années à la Pointe-Claire, est allé en Australie, où il s’est établi. Il est actuellement en visite à Montréal.

À suivre?

Billy Carroll alias Baby Face – De l’écurie de boxe au box de l’écurie !

Cliquez ici…

Extrait…

Tous les cochers rêveraient de faire leur dernier voyage à bord d’un véhicule tiré par des chevaux. Pour Carol Gallichon, cet ultime périple a eu lieu hier au son des cornemuses dans un corbillard tiré par deux chevaux noirs, des funérailles dignes de cet homme de descendance écossaise doyen des cochers de la capitale jusqu’à sa suivre…retraite.

À suivre…

Olive

Olive Dubé est restée célibataire. On la voit ici à St-Léon-de-Marston avec son chat.

Dennis se souvient d’elle.

Olive was the sweetest and nicest person I ever met, I’m glad she’s not forgotten.
Hier soir, Dennis m’a aussi envoyé d’autres photos…

Une datant de la fin des années 1910 et l’autre de juillet 1929.

Demain on s’en va aux noces.

Breaking News – 45!

mariage Turcotte et Breault 45 personnes

Deux lecteurs, Dennis Lagasse et Monique Langlois ont vu juste. 45 personnes sont sur la photo de mariage de Wilfrid Turcotte et d’Adélina Breault.

Two readers, Dennis Lagasse and Monique Langlois, were right. 45 people are on Wilfrid Turcotte and Adélina Breault’s wedding photo.

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