Mederise Lagasse?

Moi et mon obsession pour les recensements…

Je pensais avoir trouvé une nouvelle fille de Peter Lagasse et de Mathilde Leblanc dans le recensement canadien de 1891. 

Source

https://recherche-collection-search.bac-lac.gc.ca/fra/accueil/notice?app=census&IdNumber=27838061

Année de recensement : Recensement du Canada (1891)
Genre : Femme
Âge : 19
No d’identification : 27838061

C’est en fouillant les ancêtres et les descendants de Marie-Louise Côté dans mon arbre familial que j’avais trouvé un indice m’amenant vers le recensement canadien de 1891.

Mederise, 19 ans, une fille de Pierre Lagacé et Mathilde Leblanc dont j’ignorais tout de son existence? Mais où se trouvait leur autre fille Agnès née en 1876 que l’on voit tenant son fils Adélard ?

Mederise était finalement Méderise Agnès et la transcription de son âge était une erreur. Nous voyons clairement le numéro 14 et non 19. 

Honest mistake…

Peter Lagasse était ce Pierre Lagacé l’oncle de mon gars de party ce grand-père que je fais parler depuis 2008…

Mon gars de party était mon parrain et il avait probablement suggéré le nom de son oncle Pierre lors de mon baptême.

God only knows…

Comme toujours je m’éloigne de mon propos, qu’en est-il de Mederise qui était en fait Agnès?

I thought he would never asked…

Agnès est donc à gauche derrière son fils Adélard. Ci-dessous c’est son mari Joseph L’Espérance avec leur fille Eugénie Victoria L’Espérance. À droite? Marie-Louise Côté, la deuxième femme de Pierre qui se tient à sa gauche.

Marie-Louise était la fille de Pierre Côté et de Marguerite Bouthillier. Pierre Côté est celui qui porte une longue barbe blanche.

To be continued…?

Julian Wilfred Lagasse et avec son oncle Stanislas Lagassé (le père du gars de party).

Je l’ai finalement reconnu…

De retour… avec Marguerite et ses fils

La mémoire généalogique comme Histoire

En conséquence, l’emploi de techniques narratives analogues à celles des historiens patentés est une première justification de notre affirmation que les généalogistes sont aussi historiens. Il y en a d’autres. Les auteurs font aussi de l’histoire parce qu’ils ont tenté de résoudre des mystères historiques. Comme les historiens académiques, ils formulent des problématiques et hypothèses sur leurs objets. Se poser une question sur le passé, établir un projet de recherche et rédiger une réponse forment certainement le degré zéro de la démarche historique. Si les travaux de nos généalogistes sont similaires au travail d’historien, les techniques de recherche et de vérification divergent. Une autre différence majeure porte sur l’intentionnalité des généalogistes, qui s’oppose en apparence à celle des historiens « académiques », en ce qu’ils ne cherchent pas à faire une histoire précisément « professionnelle ». Au contraire, il la rejettent. Ils écrivent leur propre histoire, pour eux-mêmes.

Caroline-Isabelle Caron, La narration généalogique en Amérique du Nord francophone, Ethnologies comparées, no 4 – « Mémoires des lieux », printemps 2002


J’ai abandonné l’idée d’abandonner mes blogues.

Ceci avait été écrit sur Nos ancêtres II dans l’espoir de partager mes découvertes.

 

Encore de retour avec cette photo… Ça ne me prend pas grand-chose pour rallumer ma passion pour les vieilles photos et celle de les partager, puis de jouer ensuite au détective pour arriver à identifier les ancêtres. Cette photo est celle de Marguerite Lagacé, la sœur de mon grand-père Léo. Marguerite c’est ma grand-tante […]

De retour… avec Marguerite et ses fils

L’humilité

La mémoire généalogique comme Histoire

En conséquence, l’emploi de techniques narratives analogues à celles des historiens patentés est une première justification de notre affirmation que les généalogistes sont aussi historiens.

Il y en a d’autres. Les auteurs font aussi de l’histoire parce qu’ils ont tenté de résoudre des mystères historiques.

Comme les historiens académiques, ils formulent des problématiques et hypothèses sur leurs objets. Se poser une question sur le passé, établir un projet de recherche et rédiger une réponse forment certainement le degré zéro de la démarche historique.

Si les travaux de nos généalogistes sont similaires au travail d’historien, les techniques de recherche et de vérification divergent.

Une autre différence majeure porte sur l’intentionnalité des généalogistes, qui s’oppose en apparence à celle des historiens « académiques », en ce qu’ils ne cherchent pas à faire une histoire précisément « professionnelle ».

Au contraire, il la rejettent. Ils écrivent leur propre histoire, pour eux-mêmes.

Caroline-Isabelle Caron, La narration généalogique en Amérique du Nord francophone, Ethnologies comparées, no 4 – « Mémoires des lieux », printemps 2002


Commentaire laissé hier matin suite à ce billet…

Eurêka! – La folie porte pas juste à tuer…

Tellement impressionnant vos recherches. Votre patience et votre détermination est exemplaire. Bravo et continuer vos recherches, c’est très intéressant.

Nicole

Méchant choc, car je pensais au départ que c’était ma femme qui suivait mes blogues depuis 2008 sans me le dire!

Bon…

Plus que la patience et la détermination, et un brin de folie, c’est l’humilité qui est ma plus grande qualité de généalogiste amateur.

Il faut reconnaître que se tromper fait partie de l’exercice.

J’avais toujours pensé jusqu’à hier matin que je voyais mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé avec ses deux petits-enfants Harvey et Marie expliquant ainsi tout l’attachement que je porte pour les miens.

J’étais dans le champ!

Cette photo a été prise à Bristol au Connecticut en 1895. Ce n’est pas le grand-père mais le père avec ses enfants. Mon arrière-grand-père aurait eu 1895 – 1842 = 53 ans!

C’est donc le père, mon grand-oncle Dennis Lagassey III, le frère de mon grand-père le gars de party.

Le problème dans tout ça ce sont les généalogistes amateurs comme moi qui vont dissiminer cette erreur à moins de lire ce billet.

Comment les avertir?

Eurêka! – La folie porte pas juste à tuer…

Je n’invente pas ce que j’écris. De là à ce que mon grand-père me parle d’outre-tombe depuis 2008 il n’y aurait qu’un pas.

Collection Dennis Lagasse IV

Voici donc la suite de ce que j’avais écrit le premier juillet… (voir le lien en cliquant sur l’hyperlien)

Recensement canadien de 1931… La suite


Enfin, j’ai trouvé mon grand-père Léo Senior dans le recensement de 1931 et plus encore…

1931

Sur cette photo de la collection de ma mère, nous serions plus en 1933 ou 1934 et non en 1931 comme je l’avais toujours pensé depuis 2008.

Il y a 15 jours j’avais passé une partie de mon samedi matin à fouiller l’annuaire Lovell.

1929

1930

1931

1932

Je tenais mordicus à trouver le nom de l’église.

Ceci est une capture d’écran d’une page du Lovell.

Nous sommes en 1933. Ce sont tous des Lagacé. Il y a même un Jean-Baptiste Lagacé prof d’histoire de l’Art de l’Université de Montréal…

Leo tailor 2169a Valois…

Était-ce mon grand-père, le gars de party, qui avait travaillé en 1921 dans l’industrie du vêtement à St-Hyacinthe avec sa première femme Maria Landry?

Collection Dennis Lagasse IV

Celles et ceux qui me suivent depuis 2008 savent comment je suis arrivé à dénicher de vieilles photos de famille en créant une version anglaise de Nos ancêtres.

Emma L’Écuyer et Wilfred Lagasse 

Wilfred Lagasse et son oncle Stanislas Lagacé, mon arrière-grand-père

Wilfred Lagasse, cousin de mon grand-père

Jean-Baptiste Alexandre, cousin de mon grand-père 

Wilfred Lagasse, son frère Joseph derrière et son demi-frère Léonard Émile Beauséjour Lagasse 

Je cherche encore qui sont ceux-là…

Mais plus celle-ci après 12 ans de recherches!

Malvina Lagasse, la sœur de mon grand-père… 

Maria Landry, dont je ne voulais plus en parler, se retrouve sur celle-ci avec son beau grand Léo.

Collection Dennis Lagasse IV

J’essaie toujours d’identifier les gens et de mettre une date sur chacune des photos que les gens me partagent, mais je suis dans le champ à l’occasion.

Par exemple, ici nous ne sommes pas le 20 mars 1948 comme je le pensais mais quelques jours plus tard.

Ici, par contre, nous sommes bel et bien le 20 mars 1948 après le mariage de mes parents à Montréal, et je peux identifier tout le beau monde.

C’est comme si j’y étais par une belle journée de printemps de 1948 devant le 4092, rue Mentana à Montréal.

1948

Mon grand-père était ce tailleur au 4092 Mentana. Mon père par contre n’était pas ce Léo peintre au 3952 rue Rivard.

Maman nous avait raconté avoir connu notre père qui était assistant-gérant au cinéma Laval à Montréal. Il était plutôt placier comme l’indique le certificat de mariage.

Ma mère était bonne.

Voulait-il l’impressionner? Placier ou assistant-gérant, ma mère n’avait qu’une seule idée en tête. Trouver un mari à tout prix, puis aller chercher son fils Gilles à la crèche.

À suivre la semaine prochaine pour faire vous faire revivre la famille d’Eméline Côté et d’Adélard, le frère de mon grand-père.

Collection Dennis Lagasse IV 

En passant j’ai finalement trouvé l’église…

Église de la Nativité sur la rue Ontario 

C’est là que mon frère Gilles et moi étions servants de messe…

Prière de ne pas 🤣🤣🤣

 

Maria Landry (1893-1965)

La mémoire généalogique comme Histoire

En conséquence, l’emploi de techniques narratives analogues à celles des historiens patentés est une première justification de notre affirmation que les généalogistes sont aussi historiens.

Il y en a d’autres. Les auteurs font aussi de l’histoire parce qu’ils ont tenté de résoudre des mystères historiques.

Comme les historiens académiques, ils formulent des problématiques et hypothèses sur leurs objets. Se poser une question sur le passé, établir un projet de recherche et rédiger une réponse forment certainement le degré zéro de la démarche historique.

Si les travaux de nos généalogistes sont similaires au travail d’historien, les techniques de recherche et de vérification divergent.

Une autre différence majeure porte sur l’intentionnalité des généalogistes, qui s’oppose en apparence à celle des historiens « académiques », en ce qu’ils ne cherchent pas à faire une histoire précisément « professionnelle ».

Au contraire, il la rejettent. Ils écrivent leur propre histoire, pour eux-mêmes.

Caroline-Isabelle Caron, La narration généalogique en Amérique du Nord francophone, Ethnologies comparées, no 4 – « Mémoires des lieux », printemps 2002


J’ai résisté à la tentation de publier ça la semaine dernière après cette publication…

Orgasme généalogique | Généalogie blog

Ce sera donc bel et bien la dernière fois que je vous parlerai de la belle Maria.

Maria Landry (1893-1965)
(collection Michael Polley)

Maria, je l’avais donc connue en 2009 quand j’étais allé à Acton Vale rencontrer son neveu Antonio Landry. J’aurais bien aimé avoir la photo ci-dessus pour lui montrer, mais je ne l’avais pas en 2009.

Antonio se souvenait du gars de party et il était tellement content d’avoir de ses nouvelles. Je buvais ses paroles comme le gros gin de Kuyper que buvait mon grand-père. Je savais qu’il aimait le de Kuyper. Mon oncle Jacques me l’avait confirmé quand je l’avais revu quelque 50 ans plus tard après les funérailles de ma grand-mère Juliette en 1963. Ma tante Fleurette avait aussi retrouvé son neveu Pierre en 2012 et elle avait partagé plein de secrets de famille. J’aurais bien aimé qu’elle garde ça mort.

Mais je m’éloigne du sujet.

Maria Landry est née le 7 juillet 1893 et est baptisée le même jour à St-Paulin. Le baptistère indique que ses parents sont d’Acton Vale.

St-Paulin, c’est dans le comté de Maskinongé ce qui est un petit peu loin d’Acton Vale selon moi pour venir accoucher.

Je m’éloigne encore du propos…

Antonio Landry m’avait dit que son père Omer avait sacré dehors le gars de party à cause entre autres de la boisson. Mon grand-père était donc disparu de la carte d’Acton Vale pour ressusciter quelque 84 ans plus tard.

Maria je l’avais donc revu lors de ma deuxième visite à Acton Vale avec un cinéaste qui voulait faire un film sur la généalogie. Il n’avait pas eu l’appui du Conseil des Arts.

Dommage, Maria serait devenue célèbre.

Collection personnelle

Elle repose en paix depuis 1965 dans le cimetière d’Acton Vale avec sa sœur Renalda et son beau-frère. Elle n’avait jamais oublié son beau Léo.

Collection Dennis Lagasse IV

Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas écrit…

C’est en 2012 que j’avais reçu ceci d’une parente éloignée le 6 janvier 2012.

Bonjour, je suis une descendante de la famille Pierre Côté et Marguerite Bouthillier, les parents de Marie Louise Côté. Si c’est possible, j’aimerais bien obtenir la photo de Marie-Louise.

Vous pouvez me joindre par mon courriel…

En vous remerciant,

Marie-Louise Côté, c’est elle tout sourire.

Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas écrit.

À suivre…

 

 

Orgasme généalogique | Généalogie blog

Je commence à comprendre…

https://www.cosson-genealogieblog.fr/2017/10/04/orgasme-genealogique/

Extrait

Je ne sais pour vous, mais parfois j’ai l’impression d’être complètement addict à la généalogie. Une petite définition de l’addiction peut-être pour commencer : Dépendance à une substance mais aussi à un comportement ou à une situation, voire à une relation affective même si sont ressenties une souffrance, une fréquente culpabilité et des tentatives répétées de maîtrise ou d’interruption.


Bon j’aurais choisi un autre terme qu’orgasme… mais je ne suis pas l’auteur de ce qui précède.

On m’avait déjà dit que mon blogue était une vraie drogue. On aurait pu dire que d’écrire l’histoire de mon grand-père en était une…


Collection Dennis Lagasse IV

Parlant de drogue, je cherche toujours à savoir si la mère du gars de party était cette femme à gauche.

Orgasme! Mes oreilles silent Henriette…

Henriette Alexandre serait avec sa sœur Marguerite. La photo faisait partie de la collection de mon petit cousin Joe Terrien. Joe avait plein de vieilles photos de ses ancêtres dont celle-ci de Marguerite.

J’avais donc plongé tête première et j’avais commencé à écrire l’histoire derrière ces gens sur la version anglaise de Nos ancêtres.

La folie porte pas juste à tuer…

Je me dis que j’ai peut-être assez écrit depuis 2008…

L’auteur d’orgasme généalogique l’a fait en 2020.

À suivre?

 

 

 

 

 

Maria

1893-1965

Maria, je l’ai connue en 2009 quand je suis allé à Acton Vale rencontrer son neveu Antonio Landry que vous voyez au centre de cette photo.

Collection personnelle

Antonio se souvenait du gars de party dont sa famille se rappelait.

Le gars de party

Si vous me suivez, pas besoin de vous dire c’était qui.

Ma quête d’en savoir plus sur mes origines lointaines m’avait amené à Acton Vale un beau Vendredi-Saint.

I had to meet Antonio…

Cette quête m’a amené quelques mois plus tard à créer une version anglaise de Nos ancêtres. C’est là sur Our Ancestors que Dennis Lagasse IV a alimenté ma douce folie en 2010 ou 2011. Dennis a toujours gardé contact depuis et il continue à partager depuis ses trouvailles en fouillant dans les photos de la collection personnelle de son père Lionel héritée de son père Lévi Napoléon Lagasse.

Dennis avait trouvé celles-ci.

Sans le savoir, le gars de party continue à amuser la galerie…

À suivre comme toujours sur Nos ancêtres II

Noëlla et Noella

Recensement canadien de 1931… La suite

La mémoire généalogique comme Histoire

En conséquence, l’emploi de techniques narratives analogues à celles des historiens patentés est une première justification de notre affirmation que les généalogistes sont aussi historiens.

Il y en a d’autres. Les auteurs font aussi de l’histoire parce qu’ils ont tenté de résoudre des mystères historiques.

Comme les historiens académiques, ils formulent des problématiques et hypothèses sur leurs objets. Se poser une question sur le passé, établir un projet de recherche et rédiger une réponse forment certainement le degré zéro de la démarche historique.

Si les travaux de nos généalogistes sont similaires au travail d’historien, les techniques de recherche et de vérification divergent.

Une autre différence majeure porte sur l’intentionnalité des généalogistes, qui s’oppose en apparence à celle des historiens « académiques », en ce qu’ils ne cherchent pas à faire une histoire précisément « professionnelle ».

Au contraire, il la rejettent. Ils écrivent leur propre histoire, pour eux-mêmes.

Caroline-Isabelle Caron, La narration généalogique en Amérique du Nord francophone, Ethnologies comparées, no 4 – « Mémoires des lieux », printemps 2002


Un jour je retrouverai mon père dans le recensement de 1931.

Je retrouverai également mon grand-père Léo Senior et mon oncle Marcel qui a passé toute sa vie dans une chaise roulante.

Je saurai finalement le nom de l’église en arrière-plan.

Ce qui m’amène à ceci.

Il me reste encore un petit peu de place pour ajouter des photos dont celle-ci prise, par j’ignore encore qui, en 1942 à Hudson.

On voit la plage derrière.

J’y ai retrouvé ma mère à 21 ans avec sa demi-soeur Simonne et son cousin Germain Quesnel. Simonne vit encore le grand amour. Henri-Paul Farmer tient une chaussure au-dessus de la tête de ma mère.

J’avais identifié tout le monde sauf la deuxième femme à gauche.

Je pense avoir trouvé Jeanne Farmer, la sœur d’Henri-Paul et de Marguerite Farmer, la troisième femme à gauche.

Le petit gars, devant Jeannette Paiement, c’est son neveu Rolland Paiement, le petit gars sur la galerie le 20 mars 1948. Il est le fils de Marguerite Farmer et de Donat Paiement.

20 mars 1948

Vous lisez le 651e billet sur Nos ancêtres II. Il y en a plus de 1600 sur Nos ancêtres. Assez pour ne pas savoir où donner de la tête.

Nous allions souvent passer des jours d’été chez ma tante Simonne et mon oncle Germain, mais plus tellement après 1963.

1961

Si ma mère avait l’esprit de famille, c’était tout autre pour mon père…

Mon oncle Denis est sur les deux photos. En fait c’est mon grand-oncle, le frère de Rosina. Il parlait peu et je ne l’ai jamais vu chicaner ses petits-enfants. Mon grand-oncle Denis est sur cette photo avec Adéline Bourbonnais et deux enfants.

Nous serions en 1922. Germain est à gauche et Gérald est sur son père. Gérald finira ses jours à St-Jean-de-Dieu. Pas grand-monde se souvient de lui.

À suivre…

Hier, Euclide fêtait ses 130 ans.

Je me souviens.