La famille Bourbonnais

Je suis relié de très loin à cette famille. J’étais donc fort intéressé par un message laissé cette semaine sur Ancestry.

Bon matin,

J’aimerais bien si vous pourriez partager la photo d’Amable Bourbonnais et de Marguerite Leduc qui est malheureusement privée afin que je puisse l’intégrer à mon arbre. Je ne le garde pas en ligne mais j’utilise plutôt le logiciel LEGACY.

En retour je pourrais partager mes informations sur la lignée de leur fils Michel Bourbonnais et Flavie Sauvé dit Laplante qui ont immigré dans l’est-ontarien. J’habite d’ailleurs cette région. Ma grand-mère, Hauviette Bourbonnais, leur arrière-petite-fille, nous a partagé un grand amour pour la nature. Son savoir des plantes médicinales venait de son père, Lorenzo Bourbonnais, lui-même amateur des grands espaces. Son savoir venait aussi de ses parents…

Au plaisir de partager plus d’information,

Christine.

Moi le partage ça me connaît depuis janvier 2008 sur mon blogue Nos ancêtres. J’ai tellement partagé que j’ai dû, faute d’espace, émigré sur Nos ancêtres II. 

Nos ancêtres II c’est pour vous permettre d’écrire à ma place, car j’ai vraiment trop écrit sur mes ancêtres et qu’à la longue je risque de vous ennuyer à mourir…

J’ai offert à Christine de partager et elle a accepté.


Ainsi, tel que prévu voici le dernier recensement (1851) sur laquelle leur fils Michel, son épouse Flavie Sauvé dit Laplante ainsi que leurs enfants sont énumérés au Québec.

Les prochains recensements de cette famille sont en Ontario dans le comté de Russell. Les descendants habitent encore pour la plupart dans cette même région à part quelques-uns éparpillés aux États et dans l’Ouest.

Ma lignée:
François-Xavier épouse à Embrun Ontario, Délina Charlebois le 22 février 1876
Lorenzo épouse Marie-Anne Germain dit Bélisle à Marionville Ontario, le 1 juillet 1913
Hauviette épouse Adrien Landry à Embrun Ontario, le 18 avril 1944

Je vous envoie une photo particulièrement aimé. On y trouve leurs petit-fils Lorenzo Bourbonnais et Maxime Millaire.

La photo a été prise chez Maxime Millaire à Embrun. De gauche à droite: Lorenzo Boubonnais, Gabrian Bourbonnais, Conrad Loiselle, Lucien Maheu, Jos Bourbonnais, Maxime Millaire, Béllé Martel, Trefflé Bastien. (date inconnue)

Maxime Millaire est le cousin de Lorenzo puisque sa mère est Joséphine Bourbonnais fille de Michel et Flavie. Joséphine Bourbonnais avait épousé Maxime Millaire, père, à Embrun 8 juin 1874. Gabrian (nommé aussi Gaby) et Jos Bourbonnais étaient les fils de Lorenzo et Marie-Anne.

Les gens des environs du village d’Embrun avaient leur routine de partir pour la chasse à l’automne dans le nord de l’Ontario vers Bessett. Ils ramenaient, plusieurs semaines plus tard, de la viande sauvage puis des canneberges qu’on appelait des atocas. Les vieilles familles ont encore des terrains de chasse / chalets dans ce coin-là.

Petite, ma grand-mère Hauviette racontait, qu’elle partait à pied avec son père l’hiver lever les collets. Son père avait des contrats pour des restaurants de Montréal et envoyait par train ses lièvres. Bien que ma grand-mère n’ait plus chassé après son mariage en 1944 puisqu’elle a donné naissance à 17 enfants, elle a tout de même montré aux derniers à installer des collets. Claudette, l’avant-dernière, raconte comment ils se levaient tôt le matin avant de partir pour l’école pour aller lever leurs collets. Ils revenaient à la maison excités de montrer leur récolte. Elle était si bonne que ma grand-mère leur a dit que s’ils voulaient continuer à installer leurs collets, ils devaient apprêter leurs lièvres pour les repas. Sa demande a aidé à diminuer leur chasse aux lièvres.

Bonne lecture

Christine

24 février 1912

Dernièrement, un de mes plus fidèles lecteurs m’avait laissé ce commentaire…

Ne resterait-il presque plus d’encre dans l’encrier mémoriel?
Retrempes-y ta plume mon Chichille, deux fois plutôt qu’une. Ta cohorte de lectrices et de lecteurs est suspendue à tes lèvres généalogiques.

Je n’ai pas besoin de défi pour retremper ma plume…

 

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Collection Lise-Andrée Morin

Georgianna Fricot est décédée le 24 février 1912. Elle est l’arrière-arrière-grand-mère de François qui m’avait laissé un message sur Ancestry…

Cléophas Beaudoin était mon arrière-arrière-grand-père,  je voulais savoir si c’était possible d’avoir accès à vos fichiers.

Merci.

François

 

arbre-francois-et-georgianna-fricot

Je ne laisse jamais de message sans réponse, surtout que le nom de Cléophas Beaudoin me disait de quoi.

grand-papa-beaudoin-avec-sa-soeur

Collection Lise-Andrée Morin

À suivre…

Le temps file…

Mes écrits se font plutôt rares. Presque 1800 billets écrits sur Nos ancêtres et Nos ancêtres II. Près de 700 000 visites, et aucune redevance de WordPress. Le pur plaisir de partager mes vieilles photos et de partager les vôtres depuis 2008.

photo de groupe famille Beaudoin

Collection Lise-Andrée Morin

Je n’avais pas eu de nouvelles de Lise-Andrée depuis des lunes. Hier elle m’a écrit deux fois. Elle ne fut pas la seule…

C’est comme si l’esprit de nos ancêtres se manifestait.

Georgina Fricot la mère de grand-maman Alvine

Collection Lise-Andrée Morin

Écrivez-moi…

Guillaume Couillard

Cher Monsieur,

Nous avons eu un petit contact en 2014 au sujet de Guillaume Couillard.

Depuis, j’ai un peu étudié le sujet et j’en ai fait une courte synthèse de 2 pages illustrées que j’ai fait paraître dans l’édition 2015 du bulletin annuel de l’Association des Descendants de la Famille de Jacques Cartier et de ses Compagnons (ADFJCC), dont je fais partie.
Vous la trouverez en pièce jointe. Je serais intéressé par votre avis
sur le contenu de ce document.

Selon les sources (Wikipedia et publications diverses), les origines de Guillaume Couillard sont différentes (année et lieu de naissance). Ce pendant, le baptême d’un Guillaume Couillard est mentionné dans le registre paroissial de Saint-Servan (voisine de Saint-Malo) en 1588, ce qui semble lever le doute.

Par ailleurs, j’ai aussi fait une petite synthèse des différentes statues de Jacques Cartier que l’on peut voir au Canada, à Saint-Malo et à Paris, ainsi qu’un récapitulatif des différentes croix de Gaspé ayant existé. Ce n’est peut-être pas absolument complet, et ces textes peuvent encore être enrichis.
Si cela vous intéresse, je pourrai vous les faire parvenir.

Bien cordialement.
Yves-Malo Ploton

ADFJCC – Extrait du Bulletin 2015 – Guillaume Couillard

Si vous avez des commentaires, écrivez-moi.

 

Qui se souvient d’Amédé Ardouin?

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Moi et une de mes lectrices…

Bonjour Pierre,

J’ai lu avec intérêt (comme chaque fois) votre billet de ce matin. Merci pour vos textes que j’ai toujours plaisir à lire le matin.

Amédé était peut-être le descendant /ou le descendant des esclaves d’Etienne Ardouin, petit-fils d’Étienne Boutron Major, parti à la suite de son oncle, Guillaume Etienne déjà installé en Louisiane, après avoir séjourné comme lui, à Détroit.

Il existe même en Louisiane un coin appelé Ardoin’s Cove :

http://files.usgwarchives.net/la/jeffersondavis/history/commun.txt

En espérant que vous y trouverez aussi intérêt, je vous souhaite une bonne journée,

Ruth

 

Ce qu’on trouve sur le lien…

ARDOIN’S COVE

This is a farming community almost due south of Welsh, named for
the Ardoin family.

Most of the Ardoin families in Louisiana probably descend from the
French-Canadian Etienne Ardouin of Montreal, and his wife Marie-
Josephe LaPointe. The couple first settled in Detroit in the early
1770s, where three of their children were born. Sometime later, the
family moved down the Mississippi River to the Illinois country.
From there Etienne moved again, this time down river to Pointe
Coupée, arriving in the early 1780s.

At least one of the couple’s sons François, moved with his wife
Louise Quebédeaux, into the St. Landry Parish area and produced a
brood of eight boys and seven girls. By the 1870s, 20 families,
sons and grandsons of François, comprised practically the entire
Ardoin clan in St. Landry and Evangeline parishes.

During the late 1880s and 1890s, several Ardoin families left the
Ville Platte and Eunice areas to settle around Iota in Acadia
Parish and near Jennings, Welsh and Lacassine in Jefferson Davis.
The boom in rice cultivation in southwestern Louisiana was just
beginning, and it is likely that these families moved to take
advantage of it. In 1889, two Ardoin brothers had 60 acres of rice
ready for harvest near Welsh. By 1896, there were five Ardoin
families in Lacassine, three in Welsh, and a few others along Bayou
Serpent, Bayou Chine, and Liberty Ridge farther north.

Qui se souvient d’Amédé?

Wikipedia… en anglais

Wikipedia en français.

Épilogue – Avis de recherche

Toute bonne chose a une fin…

Pas mon blogue,  rassurez-vous.

Je cherche pour une personne la date du décès de Joseph Brouillé (Bruyère – Brière) né vers 1876, fils d’Azarie Brouillé et d’Euphrosine Charbonneau.

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Azarie Brouillé père

Les mort avec Joseph Brière

Euphrésine Charbonneau

Euphrosine Charbonneau

Les mort avec Joseph Brière

C’était finalement le but de toute ma recherche d’ancêtres et de descendants depuis  une semaine.

La personne qui  m’avait laissé un message sur Geneanet la semaine dernière avait quelques vieilles photos dont celle de sa grand-mère maternelle Yvonne Brière.

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Voici son père Joseph  Brouillé – Brouillet – Bruyère – Brière. Vous  avez le choix  du patronyme.

Joseph Bruyère

Joseph Brière 1876 – ?

Joseph était le fils d’Azarie Brouillé.

Azarie et son fils Joseph

Azarie Brouillé avec son fils Joseph

Joseph  Brouillé avait  marié  Eva Brazeau,  fille d’Alexandre  Brazeau et de Salomée Gareau. C’est Salomée qui est le lien avec moi. Elle est la fille  d’Hilaire Gareau et d’Émelie Pilon, la fille  de Joachim  Pilon et de Christine Lalonde. Émelie Pilon était la  soeur de Guillaume Pilon, l’ancêtre de ma tante Evelyne Pilon qui avait en 2007 toutes les vieilles photos de la famille Sauvé.

Pour remercier ma tante, j’avais ajouté ses ancêtres dans mon arbre familial, puis lui avait confectionné un gros beau album. J’avais, comme d’habitude, un peu exagéré à retrouver sa famille élargie, d’où mes fiches d’Eva Brazeau et de son époux Joseph Brouillé dans mon gedcom, deux parfaits inconnus jusqu’à ce que je recoive ce message…

Bonjour, je suis un descendant d’Azarie et de Joseph.
Je suis surpris de voir mes ancêtres  ici. 

C’est comme ça que j’en suis maintenant rendu, huit ans plus tard, avec la photo de mariage de Joseph Brouillé et d’Eva Brazeau…

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1896

Et un avis de recherche…

Il y a une morale dans cette histoire, mais je vous laisse la découvrir.

Je vous laisse tout le week-end pour la trouver…

Le temps des Fêtes chez mes grands-parents maternels

Texte  de  Lise-Andrée  Morin

Quelques jours après Noël, mes parents faisaient les valises pour aller passer la période du jour de l’An chez mes grands-parents à St-Basile dans la vieille maison paternelle.

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Nous partions de Charlesbourg en autobus jusqu’à la gare centrale de Québec. Quel plaisir nous avions de prendre le train.

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Mes parents étaient pauvres et les sorties très rares. Le voyage se faisait dans la joie et nous avions hâte de passer sur le pont de Pont-Rouge pour voir l’eau tourbillonnante de la rivière Jacques Cartier se précipiter avec fureur sous le pont. C’était très haut et un petit frisson de peur et de plaisir tout à la fois nous traversaient.

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À l’arrivée à St-Basile, mon grand-père et mon oncle nous attendait avec les carrioles pour nous amener à la maison paternelle. Le froid était piquant, nos joues rougies par le froid, pendant le trajet nous savourions le plaisir de voir les chevaux trottés gaiement vers l’écurie. Grand-mère nous attendait avec son merveilleux sourire et ses bisous. Nous montions au deuxième étage pour rejoindre nos chambres qui étaient constitués de grands lits avec des matelas de plumes. Nous nous enfoncions là-dedans en riant. De grandes peaux de fourrure nous protégeaient du froid. Seul un poêle à bois entretenu religieusement par mon grand-père dans les grands froids d’hiver réchauffait la maison. Des grandes grilles au plancher laissaient pénétrer la chaleur. Ces vieilles maisons étaient isolée avec du brin de scie. Après s’être changé de vêtements, nous partions pour l’étable où tous les animaux y étaient réunis pour l’hiver. J’ai toujours aimé l’odeur dégagée par les chevaux et les vaches dans une étable.

Grand-mère cuisinait sur un poêle à bois. Elle se préparait pour le temps des Fêtes des mois à l’avance. Grand-mère était la deuxième femme de mon grand-père. Il avait eu deux enfants avec sa première femme. Ses deux enfants du premier lit ont eu chacun 12 enfants. Ils demeuraient dans le village voisin qui s’appelait Portneuf à quelques kilomètres de la maison.

Dans le deuxième lit, mon grand-père a eu 4 enfants. J’étais l’aînée des petits-enfants du deuxième lit.

Si on additionne les conjoints et les partenaires des petits-enfants du premier lit. Nous étions environ 80 personnes pour le souper du jour de l’An. Ma mère et ses sœurs aidaient aux derniers préparatifs. Les hommes montaient les tables sur des tréteaux et apportaient les bancs pour s’asseoir aux tables.

Le matin du Jour de l’An après le petit déjeuner, grand-père et le frère de Maman préparaient les carrioles pour le départ pour la messe. Les voitures attelées contenaient des grosses peaux pour nous tenir au chaud. Grand-père installait des briques chaudes pour nos pieds. Dans l’attelage des chevaux, il plaçait des grelots. Nous attendions les carrioles de nos voisins qui étaient parents avec nous et nous partions en file pour le village situé à deux milles de là.

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Source : Côté Jardins

Tout le long du voyage, nous chantions des chansons du jour de l’An. En arrivant, les chevaux allaient dans un hangar et l’on mettait une couverture sur leur dos pour qu’ils ne prennent pas froid.

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Après la messe, au retour, nous étions emmitouflés sous les couvertures pour demeurer bien au chaud.

Arrivés à la maison, les femmes et enfants s’y réfugiaient. Les hommes repartaient avec les voitures pour la tournée du jour de l’An. Ils allaient de maison en maison souhaiter la Bonne et Heureuse année. Chacun était invité à entrer tout en se faisant offrir un petit verre pour se réchauffer. Cette tournée durait quelques heures. Heureusement, les chevaux savaient retrouver le chemin de l’écurie…

Pendant ce temps, les femmes dressaient les tables et donnaient un coup de main pour la finalisation du repas du jour de l’An. Vers la fin de l’après-midi, les carrioles des oncles et tantes de Portneuf arrivaient. Les chevaux étaient dételés et amenés à l’écurie où les attendait un picotin d’avoine. La maison était remplie de rires et de souhaits de Bonne Année, de petits becs en pincette des vieux mononcles pas toujours à jeun.

Quand tout le monde était arrivé, le plus vieux des enfants demandait la bénédiction paternelle à grand -père. C’était toujours avec émotion qu’il nous bénissait. Puis le souper à plusieurs tablées commençait. Il fallait servir tout le monde en commençant par les plus jeunes. Pendant ce temps-là, il y avait plusieurs tables à cartes qui étaient montées. On organisait des tournois de cartes, les enfants n’étaient pas admis, on organisait nos propres jeux dans les escaliers. On avait beaucoup de plaisir.

Je me rappelle qu’après le repas, les femmes s’occupaient de nettoyer la vaisselle. Cela durait des heures. Pendant ce temps, les hommes enlevaient les tables et les bancs dans la grande salle à manger pour laisser la place à la danse. Sur les planchers de bois, on mettait de l’acide borique pour les rendre plus glissants. Mon grand-père sortait son violon, mon père son banjo. Le frère de ma grand-mère callait les sets carrés. Les soirées étaient enlevantes et gaies. Mon grand-père y allait d’une petite gigue. Le frère de Maman possédait une voix magnifique, il nous entraînait avec lui dans les chansons traditionnelles du jour de l’An. Puis venait le temps aux oncles et tantes de retourner chez eux. Il fallait sortir pour atteler les voitures. La fatigue aidant, le retour était plus difficile qu’à l’arrivée et surtout que la nuit est toujours plus froide. Chaque conducteur installait des lanternes après sa carriole. Ils partaient en file, les plus jeunes avait encore l’énergie de chanter.

Notre famille avait la chance de demeurer quelques jours chez nos grands-parents, nous aidions à la ferme pour faire le train et nourrir les vaches, les chevaux et les autres animaux. Je savais que je retournerais au Mont d’Youville au retour. Cela me donnait l’occasion de revoir ma famille. Ces jours heureux sont gravés dans ma mémoire. Ce temps-là est passé maintenant. J’ai reçu ma famille par la suite et je comprends tout le travail que s’imposait ma petite grand-mère pour recevoir avec affection toute sa famille. Cette grand-mère a marqué ma vie de façon particulière car elle m’a tout montré. Sa sérénité, sa joie de vivre, sa générosité ont été des modèles pour moi. Malgré les années écoulées depuis sa disparition, elle est toujours présente dans mon cœur et j’y pense très souvent. Parmi les personnes qui ont guidé ma vie, elle a une place particulière et son influence s’exerce encore aujourd’hui.

Une belle année 2016 riche et belle pour tout le monde.