Un peu d’ironie… ou d’humour selon votre humeur matinale

Note:

J’ai beaucoup écrit sur la famille Cadieux sur Nos ancêtres. Je lisais ça hier pour passer le temps. Assez intéressant quand on commence à chercher ses ancêtres comme Lésime. Il y avait l’histoire du choléra qui avait décimé la paroisse de St-Mathias-sur-Richelieu.

Je vous ai trouvé ceci sur Internet… (source) comme lecture de fin de semaine.

Rendez-vous jusqu’à la fin de la lecture.

Famille de la semaine

Généalogie des Cadieux

Plusieurs hypothèses sont avancées quand à l’origine du patronyme Cadieux. La première, et la plus ancienne, rattache le nom au gallo-romain Cadius qui prendra plus tard les formes suivantes : Cadiot, Cadiou et Cadioux. Ces deux dernières variantes se répandront beaucoup en Bretagne tout comme dans le sud de la France. Pour les habitants du midi, Cadieux viendrait de la déformation de Cap diou, un sobriquet signifiant « tête Dieu ». Les adeptes de ce juron auraient donc hérité du nom de famille. Chez les Bretons en revanche, Cadiou (et Cadio) serait le diminutif de « Cad », un nom associé à un petit combattant, une personne peu combattive.

Le Québécois N.E. Dionne avance pour sa part que Cadieux se rapporte à la commune de Cadrieu, dans le département du Lot. Il signifierait mesure, fruit ou petit baril.

Aujourd’hui au Québec, les Cadieux occupent le 349e rang avec quelque 4300 porteurs du nom.

Deux pionniers sont connus pour avoir foulé le sol de la Nouvelle-France :

  • Charles Cadieux dit Courville, originaire de Thury-Harcourt, arrondissement de Caën, dans le Calvados, en Normandie.
  • Jean Cadieux, originaire de Pringé-sur-Loir (aujourd’hui Luché-Pringé), dans la Sarthe.

Des deux hommes, seul Jean Cadieux laissera une descendance jusqu’à nos jours. Il est donc l’ancêtre de tous les Cadieux du Québec.

Le père de tous les Cadieux

Fils de Pierre Cadieu et Renée Fourreau, Jean Cadieux est baptisé le 29 août 1629 dans la paroisse Notre-Dame de Pringé-sur-Loir. Il aura 12 frères et soeurs. Le colon arrive en Nouvelle-France par le biais de La Grande Recrue de 1653 qui vise à peupler et protéger Ville-Marie.

On appelle aussi l’entreprise « recrue de Jeanne Mance », car c’est grâce au transfert de fonds de l’Hôtel-Dieu de Montréal (22 000 livres de l’époque), gracieusement consenti par cette dernière, que Chomedey de Maisonneuve peut entreprendre son voyage de recrutement en France. La situation étant très désespérée et il déclare qu’il ne reviendrait pas à moins de recruter plus d’une centaine de soldats, d’ouvriers et de laboureurs.

Il reviendra avec 102 engagés embarqués sur le Saint-Nicolas-de-Nantes, ainsi qu’avec Marguerite de Bourgeoys qui se joint à cette recrue. Partis de La Flèche au mois de mai 1653, il n’atteindra Ville-Marie qu’à la mi-novembre, après une pénible traversée et un séjour de plusieurs semaines à Québec.

Jean Cadieux, serrurier laboureur et défricheur, s’engage pour cinq ans envers le sieur de la Dauversière devant le notaire de La Fousse le 1er mai 1653, à raison de 75 livres par année.  Il reçoit en avances sur ses gages 105 livres 18 sols et 8 deniers, comme il l’atteste devant le notaire Belliotte le 20 juin suivant.

C’est d’abord au Fort de Ville-Marie qu’il s’installera. Une fois son engagement terminé, il loue la terre d’un autre pionnier, Gabriel Celle dit du Clos.  En 1662, il s’engage auprès du sieur de Maisonneuve à défricher quatre arpents à la pointe Saint-Charles, puis il entreprend un semblable travail sur la concession de Barbe de Boulogne, épouse de Louis d’Ailleboust, gouverneur de la Nouvelle-France.

Jean Cadieux, épouse Marie Valade le 26 novembre 1663, à la paroisse Notre-Dame-de-Montréal; dix enfants naissent de cette union, dont 8 filles (5 mariées et 3 décédées célibataires) et 2 garçons mariés :

  • Pierre, l’aîné, veuf de Marguerite Marie Ménard Fontaine, épouse en 2ième noce Jeanne Marsan, le 29 mai 1702, à la paroisse L’Enfant-Jésus-de-la-Pointe-aux-Trembles de Montréal. Douze enfants naissent de cette union, dont 8 filles et 4 garçons mariés.
  • Jean, le cadet, épouse Marie Bourdon, le 30 mai 1695, à la paroisse Ste-Famille-de-Boucherville, Chambly. Six enfants naissent de cette union, dont 2 filles et 4 garçons mariés.

Pierre s’engage pour l’Ouest (traite des fourrures) de 1688 à 1705, et son frère Jean, de 1695 à 1704. Deux des enfants de Jean suivront les traces de leur père et de leur oncle. Quand on voit que Pierre a douze enfants et Jean, six, on suppose que les deux hommes rentraient à la maison entre leurs voyages!

Sous le régime français, sauf l’agriculture, il n’existe pas d’entreprises locales en nombre suffisant pour fournir du travail à tous les rejetons des familles nombreuses. Un seul négoce important demeurait : la traite des fourrures.

D’ailleurs, Jean Cadieux en sera très probablement victime. Décédé sans doute en 1709 dans l’Île du Grand-Calumet, au milieu de la rivière des Outaouais, il serait le héros de la légende de la Complainte à Cadieux.

La sœur de Pierre et Jean, Marie Cadieux, épouse d’André Canaple dit Valtagagne, un Parisien, connaîtra un sort tragique. Âgée de 20 ans, elle mourra égorgée par les Iroquois avec son bébé de trois mois, lors du massacre de Lachine en 1689.

Quelques descendants célèbres…

Jean-Marie Cadieux de Courville, notaire

Henriette Cadieux, épouse du patriote Chevalier de Lorimier

Fernand Cadieux, sociologue

Anne-Marie Cadieux, comédienne

Chantal Cadieux, scénariste

Sophie Cadieux, comédienne

Geneviève Cadieux, artiste

Onésime Cadieux, une des ancêtres du célèbre bloggeur sur la généalogie

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s