Le mystère s’épaissit…

Un visage sans nom…

Plus je regarde, plus je me dis que ceci aurait été fait au fusain comme l’a suggéré Daniel.

Si c’est bien Alfred Cauchon, né le 19 janvier 1852, ou un de ses descendants, le mystère s’épaissit au fur et à mesure que je fouille dans le passé de la famille Cauchon de La Malbaie.

Qui est cette femme à ses côtés?

Sa femme Marie-Léocadie Rioux, née le 28 octobre 1848 et décédée le 27 mai 1931?

Je la trouve un peu vieille sur le dessin.

Une des demi-soeurs d’Alfred alors? Rose Delima, née en 1841, mariée à Hector Lavoie.

Sûrement pas sa mère Flore Auchu morte en 1859.

Le mystère s’épaissit donc de jour en jour et ne sera probablement résolu que dans 50 ans, à moins qu’un descendant de la famille avec des vieilles photos m’écrive.

Je suis patient…

Je vous reviens donc avec mon voyage dans temps au Minnesota tel que promis la dernière fois sur mon blogue.

J’ai trouvé sur Find a Grave un descendant qui est relié à une des soeurs d’Alfred. Delphine Cauchon et son mari Henri Jamme reposent en paix dans un cimetière du Minnesota.

Henri Jamme était le fils de Thomas Gemme (Jamme) et de Léocadie Boivin…

Voici une photo de Thomas né en 1822 à Lévis et décédé à Roberval.

Et une autre alors qu’il était plus âgé.

Voici ce qu’on retrouve sur Internet à propos de Thomas Jamme.

Premier colon de Roberval, arrivé en 1855 avec son beau-père Célestin Boivin. Son moulin à farine était situé sur la rive sud de la rivière Ouiatchouanish (lot #9) et sa maison était de l’autre côté de la rivière. Il a été conseiller et a aidé à construire la première école en 1861. Une institutrice venant de Kamouraska a loué une chambre dans la demeure de Thomas.

Léocadie décéda en 1863 en donnant naissance à leur huitième enfant. Trois ans plus tard, en 1866, Thomas épousa Victoire Plante qui donna neuf autres enfants à Thomas.

Ambroise décéda prématurément en 1867, Thomas et Victoire adoptèrent ses sept enfants et donnèrent le gîte à sa veuve Zoé.

Voici un de ses fils, Thomas Jam…

A propos de Robert Cauchon – Encyclobec

http://encyclobec.ca/region_projet.php?projetid=295

Tellement triste…

Extrait

Robert Cauchon vit dans une masure en piètre état. Cette résidence située à Clermont est un lieu dédié à la création mais où les conditions de vie sont quasi insalubre. Si Robert Cauchon sait intéresser un artiste comme Patrick Morgan à son art, il n’en est pas de même pour la population locale. Toute sa vie, Robert Cauchon est rejeté par les siens. Son mode de vie et aussi son homosexualité le placent en marge de la société plutôt traditionnelle où il vit. À sa mort en 1969, les gens de Clermont incendient volontairement la demeure de Robert Cauchon afin de faire disparaitre définitivement ce lieu jugé mal famé. Le brasier emporte des documents et des œuvres essentiels à la compréhension du travail de Robert Cauchon.

Un dessin au fusain?

Fascinant comme hypothèse n’est-ce pas?

J’adore me jeter à l’eau tête la première à la recherche d’ancêtres sauf qu’il y a toujours une anguille sous roche.

L’hypothèse de Daniel serait quant à moi fort plausible…

Bonjour j’ai une photo de mon grand-père de ce style né en 1871. Sur cette photo il est âgé d’environ 25 ans, donc on pourrait dire que cette photo au fusain date d’environ 1896, début 1900. Je ne peux rejoindre Martine Cormier, je vous soumets donc quelque piste que vous pourrez lui transmettre. Ces pistes me semblent assez pertinentes, mais comment en être sûr, toutefois, il me semble d’intérêt d’être enquêté. Alfred Cauchon 1884 – 1966, a eu un fils George qui est devenu peintre, cette photo aurait-elle été faite par ce dernier, énigme?

Un dessin au fusain?

6645 Alfred Cauchon La Malbaie serait soit la personne qui aurait commandé ceci ou bien ce serait Robert Cauchon, peintre, né en 1915 et décédé en 1966, qui l’aurait fait pour un descendant d’un Alfred Cauchon…

Mais lequel Alfred?

Et la dame à ses côtés serait la mère de cet Alfred Cauchon?

On nage en plein mystère encore une fois!