6645

C’est ce qui me chicotait et je voulais en avoir le cœur net.

Selon moi c’est le photographe qui a écrit 6645 et a gribouillé le nom d’Alfred Cauchon.

50 ans c’est long pour finalement y voir clair…

Mais sommes-nous certain d’avoir trouvé le bon Alfred Cauchon et sa tendre moitié?

Ma nouvelle lectrice m’a écrit qu’elle pensait à un Alfred Cauchon né en 1848. Le mien est né le 19 janvier 1852 à La Malbaie.

Je l’ai retrouvé sur un site de généalogie.


Biographie

Cauchon Alfred

Alfred Cauchon, natif de La Malbaie, était, selon mes recherches, un « nomade ». À 19 ans, il a déjà quitté son village natal pour s’établir à Québec. Il est tanneur comme son père.

Le 2 octobre 1871, il épouse à St-Roch, Marie Rioux, domiciliée en cette paroisse. C’est à cet endroit, en 1872, que sa fille Rufine est baptisée. En 1875, au baptême de sa fille Clarina, il est tanneur à Lotbinière. L’année suivante, il réside à Deschaillons. À la naissance de son fils Philippe, en 1879, il est journalier et résident de St-Victoire de Victoriaville. L’année suivante, il est à nouveau tanneur, et habite à Chicoutimi.

Au recensement de 1881 et au baptême de Hermélie, en 1882, on le retrouve à Tadoussac et aux Escoumins. Au recensement de 1891, la famille habite St-Hilaire au Nouveau-Brunswick. Alfred est alors menuisier-peintre.

Au recensement de 1901, il est à Amqui (St-Benoît-Joseph-Labre). Il est âgé de 50 ans.


Belle recherche que j’ai poursuivie…

On vient de passer la frontière!

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