Les frères Morin

Pas de petite chanson pour vous ce matin.

Juste un photo… avec ce message de Lise-Andrée.

Voici la photo des quatre frères Morin.
En arrière, Albert à gauche, à droite Maurice. À l’avant, Paul-Émile à gauche et assis dans le fauteuil mon père Charles-Henri.

les frères Morin

collection Lise-Andrée Morin

Demain, je vous parle de l’importance du partage…

idola-lagaces-sons-1

collection Alyce LaGasse

Le roi, la reine et le petit prince
Vendredi matin, le roi, la reine
Et le petit prince
Sont venus chez moi
Pour me serrer la pince
Mais comme je n’étais pas là
Le petit prince a dit :
Puisque c’est comme ça
Nous reviendrons samedi…

 

 

 

9 réflexions sur “Les frères Morin

  1. Réflexion pour tes lecteurs et lectrices qui sont les troisième ou quatrième de leur famille entre hier et aujourd’hui.
    Si c’est votre cas, quelle perte pour l’humanité, En fait, vous ne seriez pas nés puisque les familles d’aujourd’hui se limitent à un, deux individus, parfois trois. Il y a des exceptions, le conjoint de ma sœur est le neuvième d’une famille de dix-huit. Quand nous étions jeunes, il fallait partager les jouets plus rares qu’aujourd’hui. On était à plusieurs dans les chambres, on se chamaillait…Dans la vie adulte, c’est bon d’être plusieurs et de se retrouver pour célébrer en famille. Aujourd’hui, les enfants uniques se regroupent avec leurs cousins et cousines. Ils vivent autrement la vie de famille. Le besoin demeure d’avoir des liens. Il y a des amis qui sont sont comme des frères et sœurs. Ils se sont choisis…

  2. J’ai, pour ma part, failli ne jamais voir le jour… du moins avec la famille avec laquelle j’ai grandi. Ma mère a fait deux fausses-couches et j’imagine que mes parents tenaient vraiment à avoir un enfant.

    Merci, donc, à celui et à celle que je n’aurai jamais connu et que je ne connaîtrai jamais. J’ignore même jusqu’à leurs prénoms. Les années qu’il me reste détermineront, au bout du compte, s’ils m’ont rendu le plus grand service qu’ils pouvaient me rendre ou si, au contraire, ils eut été préférable qu’ils vécussent ma vie par procuration.

  3. Sais-tu que j’aurais pu ne pas naître moi non plus. Ma mère ayant perdu son premier bébé par une fausse-couche, elle n’aura pu me mettre au monde si elle avait terminé sa grossesse. Donc, mon cher Michel, nous avons eu droit à la naissance dans les mêmes circonstances. Es-tu enfant unique? J’ai un fils unique et j’ai eu quatre fausses-couches…
    Lise-Andrée

  4. Après ma naissance, j’ai l’impression qu’ils en sont tous deux venus à la conclusion qu’ils avaient fait leur effort de (d’après-)guerre…🙂

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