Cherche et trouve

Selon Michel, on verrait tante Gaby.

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Tancrède  Germain  est présent. Un grand-père immortalisé  sur une photo  pour les générations futures.

Mais qui sont les autres?

Cherche et trouve… c’est comme ça  que  Michel  et René  m’ont trouvé.

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3 réflexions sur “Cherche et trouve

  1. Après  »mûre » réflexion (j’ai dû y passer un bon 5 à 10 minutes), voici mes conclusions, qui valent ce qu’elles valent:

    La photo a dû être prise fin des années 1930 ou début des années 1940, à en juger d’après l’âge de la bagnole.

    Sûrs: Mémé Aurea, Pépé Tancrède, Tante Gaby et Oncle Joseph

    Moins sûr: Le bébé dans les bras de Gaby pourrait être son plus vieux

    Pas sûr pantoutte: à l’extrême gauche, une membre de la branche des Laforest (petite cousine quelconque que je n’ai jamais connue?) et à l’extrême droite (un frère ou une soeur de Joseph et son/sa conjoint(e)? )

    Amusez-vous avec ça.

  2. Ancêtre Germain
    Texte extrait du Dictionnaire Biographique des Ancêtres Québécois Tome II- D à I (1608-1700)

    Robert Germain

    Fils de Julien Germaine et de Julienne Buet, de Saint-Sauveur de Lonlay, évêché de Le Mans en Maine, il contracte mariage devant le notaire Duquet, le Lundi 14 Octobre 1669, avec Marie Coignard, fille de François Petit, de la paroise St-Sauveur de Rouen en Normandie, et l’épouse à Québec le Lundi 28 Octobre 1669. De leur union naissent sept enfants. Les Jésuites lui concèdent une terre de deux arpents de front par vingt-cinq arpents de profondeur à la côte Sainte-Geneviève, le 26 Juillet 1665. Il s’établit dans la seigneurie de Dombourg.

    Le 14 décembre 1670, en compagnie de Pierre Picher et d’Étienne Léveillé, il s’engage à fournir à l’intendant Jean Talon, pour la Saint-Jean-Baptiste, six mille pieds de bois à palissade dont des coulissons de vingt pieds de longueur de huit à neuf pouces carrés, des poteaux de huit pieds de longueur de neuf à dix pouces carrés, et six poutres de cèdres de vingt-quatre à vingt-cinq pieds de longueur par treize à quatorze pouces carrés. L’intendant promet de les payer 22 deniers du pied de bois, et 7 livres par poutres.

    Il reçoit du Sieur Bourdon, le 30 Mai 1672, le titre officiel de sa terre de deux arpents et sept perches et demie de front par quarante arpents de profondeur, entre les habitations de René de Verger et de Jacques Largilier.

    Le 16 Octobre 1674, en compagnie de François Garnier et d’Étienne Léveillé, il est condamné à payer à Pierre Lefebvre, un trentième du poisson qu’ils prennent dans leur pêche. Le même jour, Lefebvre lui réclame 17 livres pour du blé, la garde d’une vache, et les cens et rentes. Il doit payer 13 livres.

    Le 30 Novembre 1676, il est condamné à verser sept boisseaux de blé à Sébastien Liénard. Au recensement de 1681, il possède un fusil, deux bêtes à corne et seize arpents de terre en valeur.

    Il vend sa terre de Dombourg, le 18 Août de la même année, à Michel Duvault dit Descormiers, pour la somme de 500 livres, payables par une rente annuelle de 26 livres.

    Il va ensuite s’établir sur une terre de la seigneurie de Portneuf.

    Le 11 Septembre 1683, le maître de barque Denis Boucher promet de livrer pour lui à Montréal trente barriques d’anguilles à prendre à Portneuf le premier Octobre, à raison de 100 sols la barrique. Il promet de le rembourser en argent ou en pelleteries.

    Le 4 Novembre 1684, il obtient le titre officiel de sa terre de trois arpents de front par quarante arpents de profondeur à Portneuf.

    Le 24 Avril 1690, il fait rapport au Conseil Souverain au sujet de dix barriques d’anguilles que Jacques Cachelièvre doit livrer pour Jean Lemoine de Sainte-Anne.

    Le sieur François Chavigny de la Chevrotière lui concède, le 28 Mars 1697, une terre de six arpents de front par quarante arpents de profondeur dans sa seigneurie. Alexis Sauvageau a vendu à Jean Cusson une terre à Saint-Charles-des-Roches. Cusson l’a revendue à Jean-Baptiste Germain qui doit 80 livres à Sauvageau.

    Il conscent, le 24 Juin 1702, à ce que Sauvageau reprenne cette terre qu’il a vendu à son fils.

    Le 16 Mars 1707, il fait don à ses fils Robert et Alexis de son habitation de huit arpents de front à Saint-Charles-des-Roches, ainsi que de deux boeufs et une vache, à condition qu’ils lui versent annuellement jusqu’à sa mort et celle de leur mère, vingt-quatres minots de blé par année.

    Il reconnaît, le 25 Juillet suivant, devoir 123 livres à son gendre Luc Proteau, sur une somme de 280 livres, dont 180 livres promises en dot à sa fille Marie-Madeleine. Son fils Alexis ayant été tué à Détroit, il hérite de sa terre de Saint-Charles-des-Roches et la vend, le 14 Juin 1713, à François Hamelin, au prix de 325 livres. Cet acte nous apprend qu’il vit alors à Cap-Santé. C’est à cet endroit que, le 17 Juin 1716, il est admis à la Confrérie du Saint-Rosaire et reçoit le scapulaire du Mont-Carmel.

    Il fait don de sa terre de la Chevrotière à son fils Henri, le 29 Mai 1720, et décède à Cap-Santé, le 20 Septembre 1723.

    Michel Langlois

    Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700).

    Québec, La Maison des Ancêtres et Les Archives nationales du Québec, 1998-2001, (4 volumes), 2056 p.

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